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HighTech

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MARIE CLAIRE

Le meilleur des applis iPhone

  Avril 2010


Avec 2 millions d'Iphone vendus en 2009, la France est le premier pays européen fan du smartphone d’Apple. Un succès dû notamment à ses quelques cent mille applications, ces petits outils addictifs qui font de lui un véritable  couteau suisse informatique. Notre sélection.



Se simplifier la vie

Pour savoir où trouver pharmacie, banque ou ciné les plus proches, les indispensables sont PagesJaunes et AroundMe (gratuites). Pour la météo, on adore WeatherPro (2 € 99), ultra précise et complète. Côté transports, l’appli VoyageSNCF (gratuite) est mille fois plus efficace que le site web du même nom, et pour les Parisiens, RATP Premium (0 € 79) propose plans et itinéraires bien sûr, mais aussi trafic en temps réel (pratique pour savoir quand arrivera le bus).

Suivre l’actu

Tous les journaux ou presque ont lancé leur appli. Certaines, hélas, demandent de payer pour avoir accès à tout (Libé). A la rédaction, on aime particulièrement LeMonde.fr pour ses news détaillées et son système de push (les trois news les plus importantes du jour s’affichent comme un sms), RadioFrance pour écouter les ondes, et FranceTélévisions pour revoir émissions et JT des derniers jours. Toutes sont gratuites.

Garder le contact

Extrêmement bien faite et régulièrement améliorée, l’appli Facebook (gratuite) se révèle aussi addictive que son site. Pour les accros à Twitter, plusieurs applications possibles, la meilleure étant actuellement TweetDeck (gratuite aussi).

Bonifier la maison

L’Iphone nous épaule aussi version home sweet home. Parmi les centaines d’applis recettes de cuisine, nos préférées sont Ôdélices (1 € 59) et Cuisiner (gratuite). Côté apéro, on aime Cocktails VIP (0 € 79). Pour tenir ses listes de courses, Shopper (0 € 79) reste un must, et pour transformer l’Iphone en télécommande de l’ordi (et changer la musique depuis le canapé), c’est iRemote (2 € 99). Pour les devoirs des enfants ou la correspondance, Bescherelle sauve la mise avec son conjugueur (1 € 59).

Se cultiver

Envie de vous faire une toile ? Allociné et Première vous disent tout sur les films à l’affiche, les séances les plus proches et autres news cinéma (la première ayant notre préférence). Tick&Live, par la Fnac, vous informe de la même manière sur les concerts et spectacles de la semaine, et Télérama sur les programmes télé. Dans un autre style, pour savoir quelle est la chanson que vous entendez à la radio, dans un film ou autre, la cultissime appli Shazam cherche l’info comme une reine des blindtests. Enfin, pour bouquiner, Stanza propose une bilbiothèque de grands classiques à lire directement sur son iPhone. Bonne nouvelle : toutes ces applis sont gratuites !

Customiser ses photos

L’Iphone a un bon appareil photo intégré, mais hélas, ni  flash ni zoom : le résultat de nos shootings est donc souvent décevant. Pour transformer facilement et rapidement ses clichés, l’appli Photoshop.com Mobile est une petite merveille. Quant à Polarize, elle donne aux photos un look vintage sous forme de polaroïds. Les deux sont gratuites.

Encadré : Où les trouver ?

Depuis l’ordi ou direct sur l’iPhone, l’AppStore propose tous ces outils magiques, annonce les nouveautés et classe les best-sellers. Pour les accros, il y a aussi des blogs testeurs, comme www.iphonetests.com, www.iphon.fr ou www.blogiphone.fr. Enjoy !

MARIE CLAIRE

Web séries

  Mars 2010


Courtes, gratuites et variées, les séries télé d'Internet prennent du galon. Du comique ultra décalé à l'horreur bien ficelée, de la production amateur à la réalisation léchée, on a fait notre marché. Résultat des courses.

Par Caroline Rochet




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NOS COUPS DE COEUR

◊ Evidemment, impossible de passer à côté de la célèbre "Putain de série", une des premières web-séries à succès. Ironisant sur l'idée que les Français ne savent pas faire de bonne sitcom, elle met en scène un pool de scénaristes en plein travail sur une fiction télé. Bien entendu, ils sont tous un peu névrosés, et les dialogues mitraillent. Vraiment fun. Par Daive Cohen, www.putaindeserie.com

◊ Beaucoup moins connue mais extrêmement drôle, on a craqué sur la folie de "Zoo City". Dans ses épisodes assez indépendants les uns des  autres, des personnages déjantés se retrouvent dans des situations totalement loufoques. Notre favori de la saison 1 : l'épisode "Oh my god". La saison 2 arrive. Par Jean Gardeil, www.wat.tv/fenwickk

◊ Autre coup de coeur, "Wipitta", qui joue sur le même type d'humour douzième degré, mais dans le créneau des séries policières. Là aussi, dialogues parfaits et excellents comédiens en font une série qui mériterait de passer à la télé. Bienvenue au FBI de l'absurde ! Par Guilhem Connac, www.wipitta.com

◊ Enfin, le "L.A.Project", docu-fiction où Nicolas Ullmann tentait de conquérir Los Angeles depuis Paris, revient dès le mois de mars. Cette fois, c'est Londres qui sera visé par notre trublion de la nuit, et ça s'appellera le "London Project". Par Elegangz, www.laproject.tv

 

LA VIE DE BUREAU

◊ Comme la télé ("The Office" ou "Caméra Café"), les web-séries sont bien inspirées par les aléas du travail en entreprise. C'est le cas de l'excellente "DRH", mettant en scène le pire directeur des ressources humaines du monde. Odieux, glandeur et pas très malin, Nicolas Bertier licencie à tour de bras, et nous, on se tord de rire depuis déjà 3 saisons. La 4ème arrive bientôt. Par François Muller et Alban Taravello, http://blog.drh-lesite.com

◊ Née d'une commande de la CFTC pour des élections prud'hommales, "Dark Elevator" est une drôle de web-série ... syndicale ! Bloqués dans l'ascenseur social (un véritable ascenseur en panne), des employés pètent les plombs face à la retraite, les vacances, les manifs ... Par G.Cremonese, B.Nguyen Tat et S.Sphyras, www.courtefocale.com/-DARK-ELEVATOR-.html

◊ Autre boulot, autres délires : dans "Superproducer", un producteur américano-mégalo reçoit dans ses studios chanteurs français, rappeurs gays et talents improbables pour les transformer en stars. Soit le passage à la moulinette de l'industrie de la musique dans un registre déjanté, par le pianiste Gonzales et son réalisateur Jonathan Barré. www.myspace.com/officialsuperproducer

 

AMOURS ET COLOCATION

◊ Evidemment, la comédie amico-sentimentale tient aussi le haut du pavé. "Hello Geekette" raconte la colocation houleuse de Valérie, sympathique geek (accro à l'informatique et à l'heroic-fantasy), avec Greg, gentil garçon non-geek. Ce qui génère évidemment des situations cocasses, où, par exemple, l'héroïne peut fantasmer sur Chewbacca pendant que Greg s'embrouille avec sa copine. La saison 2 est en cours, et le DVD sort en juin. Par J.Pichard, J.Gallioz et N.Ramade, www.hellogeekette.com

◊ Colocs aussi, "Antoine, Bibi et Casimir" sont deux garçons et une fille cherchant l'amour (ou le sexe) et ne le trouvant pas toujours. Des sites de rencontre pourris aux dragues de bistrot, c'est assez décalé pour ne jamais virer gnangnan, et on s'y retrouve beaucoup. La saison 2 est en préparation. Par Laurent Jeanne et François Chabert, www.antoinebibietcasimir.com

◊ Dans "Valentine et moi", Jules se fait larguer par sa copine et tente de la reconquérir. Quelques vannes un peu attendues parfois, mais la justesse des comédiens et des situations fait qu'au final, on accroche bien. Par le Collectif OYC, www.collectif-oyc.com/valetmoi

"Rétrosexuel" met en scène un homme manquant d'aplomb et son coach en virilité, le formant à affronter les bad boys du quartier ou ... sa propre femme. Par Bruno&Simon, www.retrosexuel.com

 

DU CÔTÉ DU SURNATUREL

◊ Plus étonnant, les web-séries peuvent aussi donner dans le genre horreur, comme l'incroyable série "Howard". Le pitch : un écrivain de nouvelles fantastiques voient ses pages s'envoler par la fenêtre, et de là, toutes ses histoires prennent vie. Très bien fait, ultra flippant. Par Thomas Lesourd, www.frotznuvision.com

"Le Visiteur du Futur", lui, la joue SF potache : venant de l'avenir, il vient sauver Raph de la destruction de l'humanité, en l'empêchant de manger une pizza ou jeter une canette, à l'aide de discours totalement improbables. Par François Descraques, www.levisiteurdufutur.com

◊ Enfin, "Nous ne sommes pas des saints" raconte la vie de Dieu et ses acolytes au Paradis. L'épisode "Le doigt de Dieu" est à hurler de rire. La chaîne Comédie s'y intéresse de près. Dans la même veine, "Les voisins du dessus" raconte la vie en communauté des dieux de toutes religions confondues. Bref, un peu d'humour, que diable ! Par Nicolas Ragni, www.nousnesommespasdessaints.com. Par Kheiron et Bruno Muschio, www.voisinsdudessus.fr

 

 

Mini encadré : Où regarder les Web-séries ?

Généralement, elles ont un site dédié (comme indiqué pour chacune dans l'article). Mais on peut aussi les voir sur Dailymotion (www.dailymotion.com), qui leur fait la part belle avec des pages suivies, et leur prépare un portail spécialisé dans les mois à venir. Ces séries se regardent gratuitement, ne durent généralement que quelques minutes, et peuvent êtres "attrapées" en cours de saison puisqu'on a accès à toutes depuis le début. Souvent auto-produites, leur succès croissant commencent à intéresser producteurs, chaînes de télé et annonceurs. A suivre !

 







MARIE CLAIRE

Mon ordi à tout faire

Novembre 2008



C'est fou ce qu'on peut gagner comme place chez soi en apprenant à se servir vraiment d'un ordinateur portable.




MARIE CLAIRE

E-paper : mon journal du futur

Mai 2008



 





Non, ce n'est pas de la science-fiction. Les journaux vont bientôt se lire sans papier ! Un procédé plus magique encore qu'Internet qui va révolutionner la presse.



Un jour, l’homme est passé du parchemin au livre de poche. Et un autre jour, il passera du journal froissé à « l’e-paper ». Après des années d’essai bancal, les lecteurs numériques de presse sont arrivés à maturité technologique : testés et approuvés, ils ont déjà conquis certains journaux, et s’emparent également des livres. L’e-paper, buzz improbable ou réalité ?


C’EST QUOI EXACTEMENT ?
Les lecteurs numériques (appelés « readers » ou « livrels »), ne sont pas des ordinateurs, loin de là. Petits terminaux légers au format livre de poche (moins de 200g pour certains), ce sont de fines tablettes sur lesquelles lire son journal du jour ou n’importe quel bouquin sous forme numérique. Ils sont donc à peu près à l’écrit ce que les lecteurs MP3 sont à la musique : un petit support ultra pratique, compact et malin, qui apporte une nouvelle façon de lire. Surprenants, ils n’ont ni clavier, ni écran à cristaux liquides irritant pour les yeux, ni rétro-éclairage – comme le vrai papier, ils fonctionnent sur le contraste de la lumière ambiante. Ils ne nécessitent ni papier ni encre polluante, et consomment extrêmement peu d’énergie (on peut lire 8.000 pages avant de devoir les recharger une heure). Leur contenu se met à jour en temps réel, soit en le branchant à votre ordinateur via un port USB, soit par wifi : news, dépêches et autres infos se renouvellent donc automatiquement, comme si votre bon vieux journal était devenu intelligent.


ET C’EST BIEN ?
Plutôt, oui ! Le confort de l’encre électronique est très surprenant : rien à voir avec la lecture fatigante d’un écran d’ordinateur. Et on peut même lire en plein soleil. Pour ne pas nous dépayser, les quotidiens affichent la même mise en page que sur le support papier, et on peut agrandir chaque article. En gros, l’e-paper combine les avantages du web (pour l’actualisation automatique des news) avec ceux du papier (pour la qualité de lecture).


C’EST CHER ?
Un peu. Comme pour les lecteurs MP3, il faut investir au début, mais les dévoreurs de quotidien et les amoureux de la technologie y trouveront vite leur compte. Pour exemple, les Echos proposent un abonnement annuel à 649 € en fournissant le reader, avec livres numériques inclus par Flammarion ou Nathan (365 € si vous avez déjà votre propre terminal numérique). Amazon, qui n’a pas raté le coche avec ses livres numériques (« e-books »), commercialise aux Etats-Unis le Kindle, son terminal de lecture, pour 399€. Un livre magique sur lesquels savourer les 88.000 ouvrages proposés sur le site.  


CA VA VRAIMENT MARCHER ?
Apparemment. Les Echos ont lancé leur e-journal en novembre, Le Monde et le New York Times se préparent à faire pareil, l’e-reader de Sony marche bien outre-Atlantique, Google veut concurrencer Amazon en fournissant des e-books, Flammarion lance un concours pour « concevoir un support de lecture pour le livre de demain », et depuis deux ans, les éditeurs américains préparent systématiquement la version numérique des livres à paraître … A l’avenir, l’e-paper permettra la couleur, la feuille sera souple, et on ajoutera des vidéos (comme dans Harry Potter, quand les images du journal local s’animent). Alléchant, non ? Vous pouvez cependant être rassurée en ce qui concerne votre mensuel préféré : a priori, Marie Claire restera un beau magazine papier encore un bon bout de temps.

Merci à Philippe Jannet, directeur des éditions électroniques des Echos.


***Illustration Michel Laurent.


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MARIE CLAIRE


Êtes-vous Facebook addict ?

Janvier
2008 (non paru*)





C'est le carton Internet de l'hiver. Pour copiner, flirter ou juste passer le temps, 700.000 Français sont déjà accros au réseau so friendly. Et vous ?




Avant, quand on faisait des rencontres, on demandait à l’autre son numéro de téléphone. Maintenant, on lui demande s’il est sur Facebook. Ce web phénomène, créé par un étudiant d'Harvard et désormais ouvert à tous, a conquis les internautes du monde entier (plus de 50 millions de membres, ce qui devrait tripler d’ici deux ans). Parmi la pléthore de sites communautaires (Viadeo, MySpace, Linkedin, Virb ...), celui-ci est sans conteste le plus drôle, le plus facile et le plus addictif de tous. N'importe quelle sous-douée de l'informatique peut y créer son « profil » en quelques minutes, et trouver sans problème ceux de ses copains, collègues ou anciens élèves. L'intérêt ? Réunir en une page les avantages du mail et d'MSN Messenger (pour les messages privés), des forums (messages publics), des sites de partage photos, de "Copains d'avant" (pour retrouver ses amis de l'école) et des sites communautaires professionnels. Le tout avec une mise en page impeccable et une ambiance potache. Difficile de ne pas succomber.

MAIS A QUOI CA SERT ?
Sur Facebook, vous pouvez comparer vos goûts cinématographiques avec vos amis, leur indiquer vos lectures ou vos voyages, partager des photos et des vidéos, envoyer des kiss virtuels, indiquer votre état actuel (« je dors », « je travaille », « j’ai envie d’un massage » …), jouer à pierre-feuille-ciseau, joindre des groupes loufoques ("Halte au jean slim", "Le champagne est un légume") ou intéressants ("Fondation Nicolas Hulot", organisations de soirées), voire soutenir une cause ("Save Darfur"). Le succès du site, c'est aussi la page générale des informations, dite "Feed", qui permet de se tenir au courant de tout ce que font vos « friends » : Aurélia a ajouté Clémence à son réseau, François a rejoint tel groupe, Julien est désormais célibataire, Jérôme est au boulot ... Espionnage ? Pas vraiment : chacun choisit ce qu'il souhaite indiquer ou non. En tous cas, on devient vite accro à cette sorte de forum personnalisé qui permet de se sentir moins seul derrière son écran.

QUI EST ACCRO ?
Plus de gens qu’on ne le croit, et c'est ça qui est drôle. A peine inscrite, vous êtes bombardée d'invitations à être "friend" avec vingt copains de lycée, la moitié de votre boîte, la plupart des mecs embrassés depuis votre adolescence, des personnages improbables (Bob l'Eponge), des people authentiques ou imposteurs (Bob Sinclar, Harry Roselmack) et même de vrais politiques qui y battent la campagne (Delanoë, DSK, Hillary Clinton). Et tout ce petit univers s’agite en direct sous vos yeux. Être sur Facebook, c'est un peu assister à la plus énorme soirée du monde, sept jours sur sept, 24h sur 24. Bien sûr, sa récente ouverture à la publicité fait peur. Mais l’intrusion des marques dans cette énorme fiesta freinera-t-elle vraiment l’expansion du réseau ? Pas sûr ...


ENCADRÉ : PÉTAGE DE PLOMBS COLLECTIF

Sélection de sites parodiques absurdes, drôles ou méchants nés du phénomène réseaux.
- Les anti-Facebook : Hatebook permet de créer le réseau des personnes qu'on déteste. Dans le même genre, Snubster vous permet de lister ceux que vous ne pouvez plus supporter. www.hatebook.org, http://snubster.com
- Les réseaux d'asociaux : Isolatr fournit tous les moyens technologiques pour “vous aider à ne pas trouver d’autres personnes", et NoSo ("No Social") donne carrément dans l'absurde pur en proposant de se retrouver quelque part sans se rencontrer ni se parler. http://isolatr.com, http://nosoproject.com
- Le réseau du CV sexy : Sexual Relationship Database est une base de donnéees reliant les personnes qui ont couché ensemble. Vu la nouveauté du site, on trouve pour l'instant surtout des stars, mais qui sait ? Il pourrait rapidement s'étendre aux lambdas ... www.sexualrelationshipdatabase.com


* Cet article devait paraître mi décembre, mais a été décalé plusieurs fois pour cause de problèmes de pagination. Nous avons finalement choisi de ne pas le publier plutôt que d'arriver après la cavalerie :-)

 
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