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Les petits papiers de Caroline Rochet


  Journaliste exaltée à géométrie variable, je travaille pour
le magazine Marie Claire.

Mon talent étant assez improbable en matière de mode et de beauté, je signe surtout des papiers tendances, culture (plus précisément musique et livres), environnement et Paris.

Parce que des forces obscures m'obligent à sortir après le coucher du soleil,
je tiens également un blog sur Say Who, le site de la nuit parisienne
et des gens qui la font.

Il est possible aussi que j'aie écrit un livre sur les Parisiens,
paru le 9 février 2010 : "Comment (ne pas) devenir Parisien". Plus de détails ici et quelques extraits .



Ce site est mon book, mon CV, ma vitrine, mon catalogue, mes mémoires, que dis-je, c'est une péninsule. Il permet la consultation online de mes articles.
Il offre donc - avec une générosité admirable, mais un design assez tragique, j'avoue - une source de lecture instructive et néanmoins distrayante à qui n'aurait rien à lire, là tout de suite.

Pour accéder aux papiers, il vous suffit de faire votre choix en haut à droite : ils y sont triés par catégories de sujets (c'est très bien fait). Si vous êtes plutôt du genre à foncer vers l'essentiel comme un foufou, voyez à gauche la sélection best-of (en quelque sorte mes best sellers, sauf que je ne les vends pas, c'est ballot).

Si, pour une raison mystérieuse et inexplicable, vous devenez fan de ces papiers (ou que vous êtes de ma famille), vous pouvez être prévenus chaque fois qu'un nouvel article est mis en ligne, grâce à l'inscription à la newsletter ou au flux RSS. Vous pouvez aussi
m'écrire pour à peu près n'importe quelle raison valable, sympathique ou intelligente. Enfin, si l'envie vous prend de pousser la chansonnette pour vous détendre un peu, un karaoké défile justement en haut de l'écran à cet effet.

Sur ce, bonne lecture, merci d'être passé et permettez-moi de conclure sur ce sage dicton :
qui ne tente rien, ne tente rien.
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MARIE CLAIRE

Pollutions : comment mettre nos petits à l'abri ?

  Février 2010


Biberons, lingettes, doudous ... A en croire la rumeur, nos enfants risqueraient le cancer à chaque instant. Info, intox, un peu des deux ? Pour ne pas s'affoler inutilement mais tout faire pour protéger nos bouts de chou, on a fait le tour des experts. Ca valait le coup.

 


 

Au XXI° siècle, impossible d'éviter les sujets de panique verte. Et, bien sûr, encore moins possible de ne pas loucher avec angoisse sur nos enfants, nés en plein coeur de notre société ultra moderne, premières victimes du cocktail de pollution dans lequel nous vivons. D'une part, parce qu'ils n'ont connu "que" ce monde-là, d'autre part, parce que leur organisme en plein développement est particulièrement vulnérable à ces dangers environnants. Ondes électromagnétiques, tabagisme passif, pesticides, mais aussi produits chimiques utilisés sans contrôle pour le bâtiment, le mobilier ou les produits d'entretien : le danger semble être fourbement tapi partout. Et les faits, pas joyeux, parlent d'eux-même : les cancers chez les petits progressent de 1 à 2 % par an depuis 30 ans (en lien avec certains facteurs environnementaux), le nombre et la qualité des spermatozoïdes a diminué de 50% en 50 ans, l’exposition du fœtus ou du bébé aux substances chimiques industrielles peut mener à des désordres du développement neurologique (autisme, retards mentaux), les malformations génitales explosent chez les nouveaux-nés, on identifie plus de 200 produits chimiques dans le sang du cordon ombilical, et des dizaines de pesticides dans les urines de femmes enceintes ... N'en jetez plus ! Face à ces nouvelles fort réjouissantes, les parents s'intéressent à l'alimentation bio ou aux jouets sans phtalate. On apprend vaguement "ce qu'il faudrait faire", sans bien savoir démêler le bon grain de l'ivraie, un peu découragés face aux efforts supposés qu'une éducation verte demanderait. Le risque ? Finir par ne plus faire attention à rien, persuadés que la cause est perdue d'avance. Erreur ! La bonne nouvelle, c'est que dans la plupart des domaines concernés, on peut facilement améliorer la qualité de vie de nos petits, grâce à quelques gestes intelligents. Voici lesquels.

 

 

 

◊ ALERTE AU BIB' !


 

De quoi on parle ?

Ces derniers temps, les medias s'enflamment sur le thème du Bisphénol A (BPA) dans les biberons. Pour qui n'est pas scientifique, le sujet reste obscur. Qu'en est-il exactement ? "Le Bisphénol A est un composant du plastique présent notamment dans la majorité des biberons et des bouteilles en plastique. Sous l'effet de la chaleur, il migre de façon importante dans les aliments, explique André Cicolella, chercheur en santé environnementale, porte-parole du Réseau environnement santé(1) (RES). C'est une des substances chimiques les plus utilisées au monde : on la trouve dans la vaisselle d’enfant, les boites de conserve, le revêtement des canettes, certains films étirables ..." Or, cette substance est soupçonnée de perturber le système hormonal, provoquant notamment cancers du sein et de la prostate, diabète, stérilité, et troubles du comportement. Elle diminue aussi l'efficacité des traitements du cancer du sein.


 

Doit-on s'affoler ?

Au nom du principe de précaution, le Canada a interdit les biberons au BPA, suivi de près par une partie des Etats Unis. En France, les crèches de Paris, Toulouse et Nantes ont décidé de s'en passer. Pourtant, jusqu'à juin dernier, le ministère de la Santé, s'appuyant sur des rapports de l'Afssa(2) (études "obsolètes à la déontologie discutable", dixit André Cicolella), concluait à l'innocuité. Le dossier est aujourd'hui reconsidéré : les dernières études concluent à une dangerosité potentielle, et l'Afssa vient d'annoncer qu'elle reprenait ses travaux sur le sujet.


 

Et nous, on fait quoi ?

Par précaution, les experts conseillent évidemment de modifier un peu nos habitudes. Par exemple préférer les biberons en verre (ou en plastique sans BPA, c'est-à-dire sans les chiffres 7, 6 ou 3 gravés au fond), comme chez Dodie, Philips, Beaba, Green Republic ou SGD. On peut aussi stocker et réchauffer la nourriture dans des récipients en verre, éviter canettes et boites de conserve, et choisir les produits les plus bruts possibles. Faisable, donc !

(1) www.reseau-environnement-sante.fr

(2) Agence française de sécurité sanitaire des aliments, www.afssa.fr

 

 

◊ L’ASSIETTE EN QUESTION


 

De quoi on parle ?

On n'a pas très envie de le savoir, et pourtant : notre assiette est de plus en plus douteuse. Pesticides, additifs, arômes de synthèse, édulcorants, acides gras trans, sulfites ... Nos enfants en sont évidemment les premières victimes. Au banc des accusés, en première ligne, les pesticides : avec ses 80.000 tonnes annuelles, la France est championne mondiale (en terme de ratio / surface) de leur utilisation … !


 

Doit-on s'affoler ?

Toxiques, cancérigènes, perturbateurs endocriniens et immunitaires, générateurs de retards de croissance intra-utérine, présents tant dans l’alimentation que dans l’eau, les pesticides n’agissent pas que sur les insectes ravageurs, mais nous touchent aussi de plein fouet. Quant aux graisses saturées et trans, elles augmentent le risque de maladies du cœur. Pour ne parler que d’eux.

 

Et nous, on fait quoi ?

 

D’abord, on diversifie : le secret d’une alimentation équilibrée, c’est une bonne répartition entre les aliments, sans diabolisation. Ensuite, on n’évite pas les sacro-saints fruits et légumes, efficaces dans la prévention de nombreux cancers (grâce aux antioxydants, vitamines, minéraux, polyphénols). On se met aussi à lire les étiquettes : on a peur de n'y rien comprendre, mais en fait, il est assez simple de se renseigner une bonne fois pour toutes afin de choisir systématiquement les produits les moins transformés possibles. Et surtout, on mange bio ! Le Pr Charles Sultan, Professeur d'endocrinologie pédiatrique au CHU de Montpellier, confirme que loin d’être une mode bobo-marketing, l’alimentation bio est essentielle à qui souhaite réduire l’impact chimique de l’alimentation de ses enfants. Pendant la grossesse, on évite également le soja à haute dose (qui peut provoquer des malformations génitales). Pour les bébés, on essaie de préparer les petits plats soi-même (des phtalates ayant été retrouvés dans les petits pots industriels). On peut aussi soutenir le combat du WWF-France, « Oui au bio dans ma cantine », pour l’introduction de produits issus de l’agriculture biologique locale dans les cantines scolaires (à hauteur de 20% d’ici 2020).

 

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◊ CRÈCHES : DE L’AIR ?


 

De quoi on parle ?

L’année dernière, l'Association Santé Environnement de France(3) a analysé l'air de neuf crèches réparties sur tout le territoire, en se concentrant particulièrement sur trois particules dangereuses. Le benzène, qui provient de l'air extérieur, mais aussi de la peinture et des vernis intérieurs, et peut entraîner problèmes respiratoires ou leucémies chez l'enfant. Le formaldéhyde, puissant irritant des muqueuses et cancérigène, présent dans les sols en lino, le contreplaqué ou les peintures. Et les phtalates, ces produits chimiques présents dans les plastiques (jouets, sols, colles, trousses ...), qui peuvent causer la stérilité. Les trois sont des perturbateurs hormonaux. Problème : les taux de ces substances ont souvent (d’une à deux fois sur trois) dépassé leur taux de référence autorisé.

 


Doit-on s'affoler ?

Face au buzz lancé par cette étude de l'ASEF, les parents s'inquiètent, et Chantal Jouannot, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, a lancé une grande enquête sur le sujet dans 300 écoles et crèches. "Notre étude n'a fait que mettre en évidence ce que tout le monde savait sans que personne ne bouge, scande le Dr Patrice Halimi, chirurgien pédiatre et secrétaire général de l'ASEF. Il existe des normes concernant l'air intérieur à la Médecine du Travail, mais rien pour les établissements des enfants ! Alors qu'ils passent plus de temps que nous à l'intérieur, et que leurs organismes sont en formation."

 


Et nous, on fait quoi ?

Selon le Dr Halimi, nous pouvons tous encourager l'Etat à bouger : "Les parents peuvent se mobiliser pour demander qu'un cahier des charges soit établi dans les crèches et les écoles : matériaux sains (l'ASEF exige un meilleur étiquetage des meubles), peintures écologiques, aération ... Et qu'on évite à l'avenir de construire des crèches trop près des routes. Mais ils peuvent aussi agir à la maison, en préparant la chambre de bébé des mois avant la naissance, afin que le mobilier et les peintures aient le temps de dégager leurs substances toxiques, en aérant bien la pièce. Contrairement à d'autres, cette cause n'est pas perdue ! Nous pouvons tous agir pour le mieux."

(3) ASEF, http://france-sante-environnement.fr


 

◊ À LA MAISON : PÉRIL EN LA DEMEURE


 

De quoi on parle ?

Nous passons 80 % de notre temps à l'intérieur. Or, du papier peint au produit d'entretien, de la bougie d'ambiance aux meubles, on a l'impression que tout est source de pollution. De fait, notre home sweet home est infesté de produits chimiques hautement toxiques, comme ceux cités plus haut ou encore les retardateurs de flammes, substance que l’on ajoute aux matériaux au cours de leur processus de fabrication afin de réduire le risque d’incendie. On peut aussi y ajouter les ondes électromagnétiques provenant de la téléphonie mobile ou du wifi, provoquant symptômes des plus bénins (maux de tête) aux plus inquiétants (leucémies, cancers du cerveau). Enfin, pour les petits, le Pr Charles Sultan souligne aussi le danger des jouets contenant des phtalates (soit tous les jouets chinois … !). Sympa.


 

Doit-on s'affoler ?

« Nous vivons dans des environnements très pollués, et les pathologies aigues explosent, confirme Fabien Squinazi, du LHVP (Laboratoire d'hygiène de la ville de Paris). Mais on peut améliorer les choses. » Quand on en est malade, le médecin peut envoyer un pro à notre domicile : le conseiller médical en environnement intérieur (CMEI). Avant d’en arriver là, on peut tout simplement faire preuve de bon sens, et réduire les dégâts.


 

Et nous, on fait quoi ?

Une partie du travail nous dépasse et concerne les pouvoirs publics, comme l’étiquetage des produits par exemple, et le Grenelle de l’Environnement a bien posé les questions à résoudre. De notre côté, conseille Fabien Squinazi, on peut réduire les pièges à poussières (bibelots, fleurs séchées), éviter les fenêtres bloquées, les systèmes de ventilation bouchés, l’humidité, les moisissures (responsables de pathologies respiratoires chez l’enfant), l’abus de bâtons d’encens, bougies d’ambiance et autres sprays parfumés, faire attention aux produits d’entretien trop toxiques (les écolos sont très bien), préférer une connexion Internet filaire au wifi, et éviter bien entendu le tabagisme, source de pollution la plus déterminante, même si « ce n’est pas dans la pièce où dort bébé » … Le réflexe évident ? Sans surprise, VENTILER. Aérer une bonne demi-heure par jour permet de renouveler l'air et réduire la concentration des polluants. Pour les enfants, on évite de les laisser jouer avec nos téléphones portables, on pense jouets en bois plutôt qu'en plastique (Nature & Découvertes), anneaux de dentition en tissu écolo, Playmobils (sans phtalates), et on lave les peluches avant utilisation !

 A lire : « Des bons gestes pour un bon air », à télécharger sur le site de l’Observatoire de la Qaulité de l’Air Intérieur (www.air-interieur.org), et le Guide « Jouets » de WECF (Women in Europe for a Common Future), une mine d’infos (http://wecffrance.canalblog.com).

 

 

◊ COSMÉTIQUES : PAS BESOIN DE SOUFFRIR POUR ÊTRE UN BEAU BÉBÉ


 

De quoi on parle ?

Depuis quelques temps, les cosmétiques pour bébé sont sur la sellette, suite à une étude du Comité pour le développement durable en santé (C2DS) ayant jugé dangereux le contenu des mallettes de cosmétiques pédiatriques distribuées à la sortie des maternités.  Les cosmétiques comprennent des parabens, phénoxyéthanol et BHT, soupçonnés de perturber le système hormonal des enfants. La barrière cutanée des tout-petits étant fine et fragile, les produits passent plus facilement dans le sang. Mais selon Olivier Toma, président du C2DS, la problématique est plus vaste : « Les enfants et les femmes enceintes sont, au-delà des cosmétiques, exposés à un cocktail de produits chimiques permanent et multiple, provenant de la qualité de l'air, la nourriture, la boisson ... Et cette multi-exposition est inquiétante car les conséquences de leur interaction n'est pas étudiée. »


 

Doit-on s'affoler ?

Ca dépend des interlocuteurs. Fabienne Bartoli, de l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, chargée de leur évaluation et leur contrôle), tient à rassurer les consommateurs : « Les conservateurs sont essentiels dans les produits puisqu’ils protègent d’une contamination bactérienne, et leur quantité maximum est toujours respectée. » Mais pour Olivier Toma, ce n’est pas le problème : « Pour chaque produit concerné, les industriels disent respecter les normes, explique-t-il. Le problème est le mélange de toutes les substances ensemble. Pour connaître les effets de cette accumulation, il faudrait faire des études à 50 ans qui ne soit pas faite sur des rats de laboratoire mais sur des hommes ! » Logique, le Pr Charles Sultan ajoute : « Bien sûr, la concentration en parabens dans ces cosmétique se calcule au millionième … Mais si vous multipliez par 100 jours, puis 100 jours, le tout sur une peau ultra fine, vous imaginez le résultat ».


 

Et nous, on fait quoi ?

Pour Fabienne Bartoli, on peut continuer à utiliser les produits du commerce : « Le service de cosméto-vigilance de l’AFSSAPS avertit le public dès lors qu’elle constate un danger - comme lorsque nous avons demandé le retrait de lots de Lotion démaquillante pour les yeux Klorane. Nos contrôles sont réguliers : pas d’affolement … » Olivier Toma est beaucoup plus circonspect : "Il faut remettre du bon sens dans ses achats ! Consommer le moins transformé et le plus sain possible, ne pas se laisser envoûter par les bons mots des publicitaires, lire les étiquettes, et toujours se demander si le produit est bon pour ses enfants ". Côté cosmétiques, nos petits n'ont pas forcément besoin de lingettes ou de crèmes multiples, et le savon d'Alep (non allergène) suffit largement. Cyrille Telinge, de Novexpert(4), rappelle les bons réflexes : « Toujours penser à la mention hypoallergénique, l’absence d’huiles essentielles et la formule sans parfum. Préférer les pompes airless aux pots (pour ne pas tremper ses doigts dans le produit), et choisir des textures peu liquides – car plus il y a de l’eau, plus il y a de conservateurs. Préférer aussi les produits avec un maximum d’ingrédients d’origine naturelle, qui seront plus biodégrédables sur la peau. » Bref, d’idées malines en bons réflexes, et sans pour autant virer parano, on peut faire joliment pousser nos petits enfants bios.

(4) www.novexpert-lab.com

MARIE CLAIRE

Page Buzz

  Février 2010


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7d9cfe20202296_2.jpg MARIECLAIRE.FR

Le jour où j'ai (enfin) arrêté de fumer

Décembre 2009


 

 

 
 

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Augmentation drastique du prix du paquet, bonnes résolutions du Nouvel An, ras-le-bol des pauses sous la neige … En janvier, on a souvent envie de dire adieu à la clope. Oui, mais si c’était facile, ça se saurait. Pourtant, chaque jour, 2000 Français arrêtent de fumer*. Comment font-ils ? Pour le savoir, nous sommes allés les interroger. Leurs secrets fumeux.

 

 

 

 

ADIEU MON EX

Ancienne fumeuse, j'avais repris la clope au contact de mon ex, grand fumeur devant l'Eternel. Après la rupture, je me suis dit que j'avais déjà perdu trois années de ma vie à cause de ce taré ... Je n'allais pas non plus me coller un cancer des poumons à cause de lui !

Corine, 37 ans.

 

LE POUCE DE MA FILLE

Cet été, j'ai dit à ma fille de 7 ans qu'étant désormais une grande fille, elle devait arrêter de sucer son pouce. Du tac au tac, elle m'a répondu : "D'accord, mais toi, tu arrêtes de fumer." Je lui ai dit oui sans trop réfléchir. Le soir même, elle se collait un sparadrap sur le pouce et cessait définitivement son « addiction ». J'étais coincé, et devais mettre fin à la mienne ... Elle m'a bien eu !

Grégoire, 42 ans

 

LE FROID OU LA CABINE

Grande clubbeuse, j'ai arrêté la cigarette peu après l'interdiction de fumer dans les lieux publics de janvier 2008 : quand j'ai du choisir entre sortir fumer sous la neige en robette, ou m'enfermer dans un bocal sordide et irrespirable avec d'autres tarés de la nicotine, la clope a soudain eu beaucoup moins de charme à mes yeux ...

Rose, 22 ans.

 

NOUVEL APPART

L'appartement de mes rêves venait tout juste de se libérer. Hélas, son loyer coûtait 200 € de plus que celui de mon appart actuel, impossible pour moi d'assurer ce tarif. Pour rigoler, ma soeur m'a dit : "200 €, c'est pile ce que tu dépenses en tabac tous les mois, arrête de fumer et tu l'auras, ton super appart !". Ca a fait clic dans ma tête. J'ai écrasé ma clope, appelé l'agence immobilière, et aujourd'hui, non seulement j'adore mon chez-moi, mais en plus, il sent bon ... !

Anna, 28 ans.

 

PREUVES D'AMOUR

J'ai arrêté par amour et ça a marché. J'ai décidé de convertir le budget cigarettes en cadeaux pour ma future femme et ce fut la meilleure des motivations. Quinze ans plus tard, nous sommes toujours heureux et je n'ai pas repiqué  !

Nicolas, 38 ans.

 

UNE AUTRE ALLURE

Il faisait très beau, j'étais dans le Marais, à la terrasse d'un restaurant. Devant moi, deux filles. L'une fumait, l'autre pas. Je regardais la fumeuse avec envie en me disant que sa cigarette lui donne de l'allure. Je lui en voulais aussi un peu  de fumer aussi librement alors que moi je venais d'arrêter. Et puis j'ai regardé l'autre, qui ne fumait pas, et là, déclic : elle avait l'air aussi sympa que sa copine, et affichait autant d'allure, mais ... sans clope. Depuis, je suis cette fille classe, sans cigarette à la main.

Daniela 40 ans

 

LA TROUILLE, TOUT BÊTEMENT

J'ai posé mon paquet le jour où mon père m'a dit qu'il avait un cancer de la vessie (le cancer du fumeur chez l'homme). C'était il y a dix ans.

Catherine 38 ans

 

MINUTE PAR MINUTE

Un beau matin, je me suis dit : "Et si tu n'allumais pas celle là"?. A midi : "Génial, tu as tenu jusqu'à midi, pas cap' de tenir jusqu'à  17h ?". Et ainsi de suite jusqu'au soir. Le lendemain matin, j'étais tellement fière d'avoir tenu un jour sans clope que j'ai essayé de tenir un jour de plus. Et ainsi de suite. Ca fait six ans que ça dure... Bizarrement, a m'a ouvert un "champ des possibles". Car l'année d'après, je me suis occupée de mes kilos en trop, avec exactement la même technique. J'ai perdu 25 kg en six mois. Pour l'instant, touchons du bois, je ne les ai pas repris ... et je n'ai jamais repris la clope !

Claude, 35 ans.

 

ESCALIER GLAUQUE

Un jour, j'ai taxé  une clope à une collègue, pas de ma marque habituelle. J'ai dû  la fumer dans l'escalier de secours de notre société, le repaire sacré des fumeurs, et surtout ... l'endroit le plus glauque de l'immeuble. La cigarette était immonde, l'escalier aussi. Mon esprit a associé les deux, et ça m'a dégouté. Comme quoi, parfois, les choses se goupillent bien.

Bruno, 30 ans.

 

TRAITEMENT ANTI-PALU

Pour le boulot, j'ai dû partir au Sénégal, et donc, prendre le traitement anti-palu. Mauvaise nouvelle : j'ai eu droit aux effets secondaires, avec grosse anxiété et crises d'angoisse. Bonne nouvelle : j'étais tellement stressée qu'à l'aéroport j'ai décidé d'arrêter de fumer. Je venais pourtant d'acheter mes deux cartouches règlementaires ... ! Je crois que ça a été une aide et une sécurité de pouvoir arrêter de fumer en ayant plein de paquets sous le coude au cas où ! Mais je n'ai jamais, jamais replongé.

Flora, 35 ans.

 

UN LIVRE MAGIQUE

Après 15 ans à  un paquet par jour, et trois fausses tentatives d'arrêt, je me suis senti prêt à arrêter pour de bon, en même temps que ma copine. On a donc acheté le bouquin d'Allen Carr(1), dont on avait beaucoup entendu parler, et pouf ! une semaine plus tard on arrêtait pile en même temps. C'était il y a 6 ans, et je n'ai plus jamais fumé de clopes depuis. Le pire dans tout ça, c'est que ça a été tellement facile que je me demande pourquoi je ne l'ai pas fait plus tôt, tant je trouve ça ridicule maintenant. Et je n'arrive plus à me souvenir de moi fumeur...

François, 38 ans.

 

MERCI MON MEC

Mon nouveau chéri ne fume pas. Il a arrêté il y a dix ans. En sa présence, mes clopes n'avaient pas le même goût qu'en présence de mes copains fumeurs. Fumer seule, ça gâche le plaisir ... J’ai arrêté rapidement.

Céline, 42 ans.

 

UN CHEF DUBITATIF

Un jour, j'ai décidé  d'arrêter de fumer pour un paquet de bonnes raisons - les mêmes que tout le monde, certainement. Quand je l'ai annoncé au bureau, toute fière, mon chef m'a regardée avec dédain et a balancé : "Pff, tu tiendras jamais". Je ne l'aimais déjà pas beaucoup, mais là, j'ai trouvé ça tellement méchant que je me suis dit : "Et ben toi, tu vas voir ce que tu vas voir ..." Résultat, grâce à lui, je n'ai jamais retouché à une clope !

Valérie, 39 ans.

 

DIMANCHE MATIN

C'était un dimanche matin. En voyant la tête des gens qui attendaient, angoissés, l'ouverture des grilles du tabac, je me suis décidé à ne plus jamais revivre des moments comme ça...

Stéphane, 39 ans

 

REBELLION

J'ai arrêté de fumer il y a six ans déjà. Six ans de liberté. Deux auparavant, j'avais constaté combien j'étais ultra dépendante du tabac, exactement comme un toxico peut l'être avec son produit "dur" ... Je n'aimais pas cette idée d'addiction, et détestais l'idée de perdre le contrôle. Il fallait que je me défasse de cette emprise. Ca a pris du temps, j'ai laissé mûrir cet agacement dans ma tête, et un jour, je me suis enfin libérée. Quel pied !

Stéphanie, 26 ans.

 

MERCI PAPA

J'avais très peur d'essayer d'arrêter, pensant que c'était impossible, que le sevrage serait terrible, à la limite de la rehab de camé à l'héroïne ... ! Et puis un jour, mon père a arrêté de fumer du jour au lendemain, grâce au livre d'Allen Carr. Il fumait depuis 40 ans ! Ca m'a rassurée, et rendue assez curieuse. Bien sûr, pour que ça marche, il faut vraiment avoir envie d'arrêter, et lire le livre lentement, mais ça fonctionne.

Marie, 32 ans.

 

JAMBE CASSÉE

Je fumais un paquet par jour, mais en cachette : même mon mari n'était pas au courant. Un jour, je me suis cassée la jambe : imposible de sortir de la maison, et mon mari, en plus, travaille à domicile. J'ai dû ronger mon frein. Deux semaines après, quand j'ai repris le chemin du bureau, je me suis dit que c'était trop bête de reprendre une cigarette alors que le plus dur était fait ... Depuis, je rigole toujours quand j'entends l'expression "J'aurais mieux fait de me casser une jambe" : parfois, c'est très bien de se casser une jambe !

Géraldine, 31 ans.

 

TROP CHAUD

Je suis partie en road trip en Israël, deux mois de chaleur extrême : 50° dans le désert. Pour la première fois de ma vie, fumer m'écoeurait. Je n'ai pas fumé  du séjour, persuadée que je reprendrais sitôt le premier pied posé sur le sol français. Le jour de mon retour, j'ai allumé une clope et ... l'ai trouvée immonde. Je me suis dit que je refumerais quand j'en aurais envie, et l'envie n'est jamais revenue. Je n'en reviens toujours pas. Un miracle du mur des lamentations ?

Caroline, 27 ans

 

CHANEL 5

Un jour, une femme très  élégante est passée juste devant moi. Elle venait de fumer une cigarette forte, et l'odeur était absolument ignoble. Je venais juste de me racheter du parfum (je porte Chanel N°5). J’ai baissé les yeux sur mon paquet en me demandant pourquoi m'offrir un parfum si luxueux, pour le gâcher avec une odeur infecte de Marlboro rouge. C'était il y a six ans, et je n'ai jamais refumé depuis. J'ai pris quelques kilos, que je regarde comme des symboles de vie, du genre un kilo égale 10 ans de gagnés. Et bien sûr, je sens délicieusement bon ...

Chichi, 28 ans.

 

GRIPPE A

C'est un peu bête, mais j'ai arrêté de fumer cet automne, après avoir lu une étude disant que les non fumeurs étaient mieux protégés contre l'épidémie de grippe H1N1. Cette grippe, je ne sais pourquoi, me fichait la trouille depuis son apparition. Aujourd'hui, je me dis que je dois plutôt la remercier : elle m'a libérée de mon cendrier ... !

Jasmine, 19 ans.

 

BABY GOOD

Elementaire mais radical : pour moi, le déclic, ça a été mon test de grossesse positif !

Soizic, 31 ans.

 

LA SOIRÉE DE TROP

Très grande fumeuse (j'enchaînais les clopes plus vite que mon ombre depuis mes 15 ans), j'ai cru mourir un dimanche matin après une soirée très arrosée. Point douloureux près du coeur, bureau de tabac entier dans la bouche, je me suis vue y passer. Sans préméditer la chose, je n'ai pas fumé de la journée, ni le lundi, ni le mardi ... Quand j'ai vu que je tenais, et que je me reveillais le matin avec l'envie d'aller faire un 100 mètres, j'ai continué dans ma lancée ! Je vais feter mes trois ans, et la cerise sur le gâteau, c'est qu'en plus, ça m'a fait maigrir. Incompréhensible, je sais. Mais c'est le détail qui tue pour motiver les copines ... !

Sophie, 34 ans.

 

ESCROQUERIE

J'ai arrêté de fumer il y a 7 ans alors que j'étais tranquillement en vacances au bord de la mer : je venais d'apprendre une première augmentation (faramineuse) du paquet de cigarettes, qui serait suivie d’autres toutes aussi hallucinantes. Chaque année, l’état perçoit environ 10 millards d’euros de taxes issues de la vente du tabac. Perso, je ne leur donne plus un sou pour me pourrir la santé …

Elodie, 32 ans

 

UNE SUBITE ILLUMINATION

Mon histoire est très bizarre, mais apparement assez fréquente : j'ai arrêté de fumer sans aucune raison particulière ! J'étais juste au volant, fenêtre ouverte, c'était le joli mois de mai 2007, et soudain je me suis dit : "C'est la dernière !" C'était le bon moment, celui que j'avais choisi. C’est tout.

Agnès, 33 ans

 

LA TROUILLE, BIS

J'ai arrêté de fumer suite au decès de ma cousine de 18 ans, morte des suites d'une longue maladie. Ce soir-là, j'ai réalisé que la vie était précieuse et que je voulais en profiter le plus longtemps possible. J'ai arrêté du jour au lendemain. J'ai aussi arrêté de me poser des questions sur tout et n'importe quoi ... !

Julie, 29 ans.

 

UNE PHRASE CHOC

J'ai longtemps fumé  en me mettant des oeillères : la clope était trop bonne pour me gâcher le plaisir avec des informations déprimantes ! On sait bien que c'est mauvais pour la santé, pas la peine de se torturer en le répètant. Un jour, je ne sais pourquoi, je suis tombée sur un article déprimant et n'ai pas tourné la page comme d'habitude. Bingo. Il m'a suffi de lire une seule phrase pour jeter mon paquet de blondes : "Un fumeur sur deux meurt prématurément des causes de son tabagisme, et la moitié de ces décès se situent entre 35 et 69 ans". Je n’en ferai pas partie !

Elise, 39 ans.

 

MERCI MON FILS

J'ai su que j'allais bientôt arrêter le jour où j'ai appris que mon fils fumait avec ses copains, et même dans sa chambre, dans mon dos. Tu parles d'un exemple, je fumais tous les jours sous ses yeux... Comment lui dire d'arrêter en étant crédible ? J'ai écrasé la dernière il y a trois mois, et toujours pas replongé.

Sophie, 43 ans.

 
 

*Durant au moins un an, source Tabac Info Service.

 

(1) La Méthode simple pour en finir avec la cigarette, de Allen Carr, ed. Pocket, 6 € 90.



Posts des deux derniers mois sur le site Say Who :


BARON, VIRGIN, DEMOLITION ET BOWLING,
ou comment on a fait les zouaves en plein milieu d'un magasin de disques pour festoyer la première compil' du Baron :
http://blog.saywho.fr/caroline/blog/2009/11/07/baron-virgin-demolition-et-bowling/


CHRISTIAN AUDIGIER, LA CLASSE MONDIALE, ou comment l'homme le plus chic et distingué de la planète a ouvert un lounge à son image dans Paris :
http://blog.saywho.fr/caroline/blog/2009/11/10/christian-audigier-la-classe-mondiale/


ENFANTS TERRIBLES ET BLITZ TEQUILA BAR, ou comment dîner comme une princesse et prendre un dessert rasmusien dans l'ancien BC :
http://blog.saywho.fr/caroline/blog/2009/11/14/enfants-terribles-et-blitz-tequila-bar/


MONTORGUEIL ON FIRE, ou comment l'Etienne Marcel, Diesel et le Klay nous ont fait le coup du Triangle des Bermudes :
http://blog.saywho.fr/caroline/blog/2009/11/20/montorgueil-on-fire/


GAINSBOURG, VIE HEROÏQUE, ou comment je me permets de donner mon opinion sur un film très attendu :
http://blog.saywho.fr/caroline/blog/2009/11/22/gainsbourg-vie-heroique/


FLÈCHE D'OR 2.0, NON MAIS OUI, ou comment j'ai chouiné en découvrant la nouvelle Flèche mais en fait c'est bien quand même :
http://blog.saywho.fr/caroline/blog/2009/12/04/fleche-dor-20-non-mais-oui/


FESTIVAL DE MARRAKECH : DIOR M'A TUER, ou comment j'ai passé le week-end avec Christopher Walken et Victoria Abril en reluquant Ali Baddou :
http://blog.saywho.fr/caroline/blog/2009/12/07/festival-de-marrakech-dior-ma-tuer/


RECAP' SOIRÉES NOEL ET NOUVEL AN, ou comment vous y retrouver le soir du réveillon :
http://blog.saywho.fr/caroline/blog/2009/12/23/recap-soirees-noel-et-nouvel-an/




Image-6-copie-15.pngMARIE CLAIRE

Page Buzz

Janvier 2010

 


 


LA NIGHT DU MOIS : ET SI ON SORTAIT GRAND STYLE ?

La nuit, tout le monde n'aime pas forcément sortir en discothèque pure et dure. Les allergiques aux "vrais clubs" préfèrent dîner, boire et pourquoi pas danser les resto-bars de nuit, ces lieux tout-en-un et savamment cosy. Bonne nouvelle : les maîtres du Café Chic et du bien-nommé Magnifique (le bar classieux de la rue de Richelieu, QG de Dita Von Teese) ont ouvert deux nouveaux lieux ! Le premier, adorable boudoir gris, s'appelle le Secret, et on aime y siroter des cocktails dans une ambiance élégante et feutrée. Le deuxième, immense et redesigné par Gilles & Boissier, est un restaurant chic façon jardin d'hiver tout en boiseries, avec salon, bar, terrasse et fumoir. Détail cocasse, les deux sont face à face. Autant dire qu'il va faire bon traîner dans le VIII° cet hiver ...

La Villa, 37 avenue de Friedland, Le Secret, 16 avenue de Friedland (Paris VIII), Tél. : 01 53 53 02 02


 



LE PLAN CHÉBRAN

L’équipe du Bonheur des Dames (les fameuses soirées de la rue du Colisée) fait sa mode ! On craque sur leurs t-shirts à messages, sexy, décalés et customisables. A partir de 45 € chez CLVII, 157 rue du Faubourg St Honoré (Paris VIII).

 

LA NEWS GEEK : LE CODE-BARRE MAGIQUE, VITE

Taper une (longue) adresse web sur son ordi, rentrer toutes les coordonnées d'une personne sur son portable (adresse postale, téléphones, mails), chercher un magasin sur une carte ... Et si ça se faisait automatiquement grâce à une petite image magique ? Ultra célèbre au Japon, timidement tenté en France, le QR-code est un code-barre nouvelle génération qui évite la corvée de tout taper à la main. Présent sur les cartes de visite, magazines, cartels d'expositions, prospectus ou affiches, il suffit de le prendre en photo avec son téléphone portable pour qu'il aille tout seul chercher et enregistrer les informations correspondantes. Il peut même permettre de payer certains services, obtenir des billets d'avion électroniques ou suivre le circuit des aliments. Selon "Wired", le magazine US des geeks branchés, ces codes-barres du XXI° siècle devraient très bientôt conquérir l'Occident. A suivre !


 

EN VRAC :

- Toujours aussi tendance, le tricot fait maison. Whool & The Gang, les plus trendy des kits à tricoter, lancent leur collection Sugar Baby Alpaga, douce chic et rock'n roll. A vos aiguilles ! www.woolandthegang.com

- Vous êtes du genre à vous jeter sur les horoscopes de nouvelle année ? Pour interviewer votre avenir, on a bien mieux à vous proposer : le tirage de cartes, à pratiquer seule ou entre copains (oui, ça marche aussi sur les garçons). Nul besoin de s'y connaître, trois jeux de tarots tout beaux tout neufs sont spécialement conçus pour les filles qui ne s'appellent pas Irma, avec mode d'emploi, exemples précis et illustrations sympas. Celui des éditions de Vecchi (19,90 €) est assez sublime mais légèremement complexe, le Love Tarot (ed. du Toucan, 9,90 €) manque un peu d'élégance mais fonctionne extrêmement bien (ça fait presque peur !), et le Tarot de la Joie, plus orienté sexe, allie l'humour à la clarté, dans un joli packaging (29,90 €, www.tarotdelajoie.com ). Faites vos jeux !


 

 

 

 

 


 
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