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Divers et d'été




La promo continue encore un peu. Il faut faire attention, ce livre pourrait finir par se vendre ...





Chez Caroline Daily (grande prêtresse des blogs féminins)







Chez Babelio (Le site de partage de bibliothèques)







Chez Cinquième de Couverture (une passionnée de bouquins) ...





... qui m'a aussi
interviewée pour sa rubrique "Potentiel livresque des auteurs".





"Je ne suis pas une bombe ..."

Revue de presse web

 
Juin 2008



Encore un peu de pub, parce que ça ne fait jamais de mal. Merci à vous ô critiques éclairés.





"Lisez, décomplexez !"
Sur RushCollection.com (par Emilie Pernet)












"Je suis une PPN et je m'aime"
Sur Besnob.fr (par Jennifer de Tougarinoff)











"Le super-pouvoir de Caroline"
Sur Cachemire&Soie (par Anne-Solange Tardy)








"Je suis pas une bombe, et alors ?"
Sur le Blog de la Méchante (par Elodie Gerberon)













MARIE CLAIRE


J'ai testé 24h sur 11 cm


Janvier 2007
(oui, c'est du vintage)




À en croire Sacha Guitry, « Le talon haut a été inventé par une femme qui en avait assez d'être embrassée sur le front ». Il aurait pu ajouter : « Et qui était d'une volonté de fer. » Journée type d'une héroïne sur échasses de 11 cm.




08h27
J'enfile mes divines chaussures de bal, dont la hauteur ferait honte aux feues Twin Towers. L'émotion me submerge : mes jambes ont soudain perdu 5 kg chacune.


08h34
J'ai enfin réussi à traverser mon salon. L'émotion me submerge de nouveau, mais c'est parce que ma démarche incertaine me rappelle les premiers pas de Bambi. Ma tendance aux grandes enjambées énergiques se voit brutalement freinée : pour rester digne, obligation de faire des petits pas réguliers et bien posés. Je comprends soudain pourquoi les femmes en stilettos ont cette espèce de classe indolente : elles n'ont pas le choix. Un mythe s'effondre.


08h41
J'habite dans un vieil immeuble sonore dont l'escalier est en bois. Mes voisins sont donc ravis d'apprendre que je pars au travail, et que, ce matin, je n'ai apparemment pas mis mes Converse. Cette descente d'étages sur demi-pointes cambrées fait légèrement paniquer mes mollets, mais ils s'y feront. Comme j'aime les défis, je prends mon scooter et je me fais beaucoup d'amis : pas un seul homme (pas un seul) qui ne louche sur mes jambes, comme si une paire de talons aiguilles rouges était une sorte de code signifiant : « Et si on allait faire un peu de sexe avant le boulot, toi et moi ? » L'un d'eux cale en pleine place de l'Etoile. Encore un fétichiste.


09h20
J'appelle Marcello, mon mécano, pour savoir comment mettre mon deux-roues sur sa béquille sans érafler un escarpin hors de prix, ni m'y reprendre à sept fois, ni me faire un mal de chien. Il a beau faire le tour de l'atelier, personne ne semble avoir de réponse précise. C'est vraiment scandaleux.


10h17
Au bureau, mon arrivée provoque une émeute. Tandis que je déambule à la cafétéria, mes collègues poussent des couinements de hamster sous méthamphétamines. Elles veulent les essayer. Je refuse : une chaussure ne se prête pas, elle se fait au pied de sa maîtresse.


11h17
Après une dizaine d'allers-retours laborieux dans les escaliers (que Dieu bénisse les rampes !), je commence à en vouloir à mes Ferrari pédestres. En italien, le « stiletto » est une dague bien effilée. Toute vraie passion comporte un peu de violence.


13h24
La brasserie du déjeuner est loin, très loin. Je comprends pourquoi les filles de « Sex & The City », toujours perchées, font si bien vivre les taxis new-yorkais. J'ai rendez-vous avec un écrivain obscur rencontré ce week-end, aussi intellectuel que pudibond (ça me change). Quand j'arrive, il est beau, penché sur son futur prix Médicis Essai, admirablement intitulé « Les Ambiguïtés stoïciennes chez les lazaristes du Haut Poitou ». Lorsque ses yeux se posent sur mes pieds, ils passent en une nanoseconde de l'innocence de Mickey Mouse à la concupiscence de Mickey Rourke (époque « 9 semaines 1/2 »). Mais c'est quand il demande au serveur si la maison loue des chambres que je me pose de réelles questions quant au message envoyé par mes petits souliers.


17h45
La moquette de mon bureau est délicieusement douce sous mes pieds nus, qui soupirent d'aise. Il paraît que certaines Américaines se font des injections de collagène dans les talons ou une ablation d'orteil pour entrer dans des Jimmy Choo. Ça laisse songeuse.


19h40
Comme je suis super maligne, j'ai choisi de porter mes échasses un jour de vernissage. Ce genre d'événement où l'on reste des heures à piétiner. Consolation : avec mon 1,82 m, j'admire tranquillement les œuvres par-dessus la foule de nains. Hé ! hé ! Je rigole moins quand mon talon se coince dans une rainure du parquet et que je suis obligée de me déchausser pour l'en extraire sans l'abîmer, une coupe de champ' à la main.


23h51
Trajet de l'expo au resto. Escalier (en colimaçon, c'est plus sympa) des toilettes du resto. Trajet du resto à la maison, via la station d'essence. Redescente des escaliers parce que j'ai oublié le courrier. Et au moment de me coucher, surprise : les armes du crime sont toujours à mes pieds. J'ai galopé comme une gazelle sur ces œuvres d'art sans même y penser : appelez-moi Dita von Teese. Comme quoi tout est une question d'habitude... Mais par égard pour les pauvres hommes que je croiserai, demain, c'est bottes cavalières plates. Il ne faut pas abuser des bonnes choses.




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VACANCES PRATIQUES

"Les baleines pour témoins"

Tourisme à Mayotte

Mai 2007





Petite île française nichée entre Madagascar et l'Afrique, au coeur d'un immense lagon, Mayotte est une destination encore peu développée. Avec tous les atouts pour égaler les plus grandes.




Les enfants du bateau n'en reviennent pas : un bébé baleine et sa mère, à trois mètres d'eux, leur ont fait « coucou en soufflant ». Les jeunes visiteurs d'un Aquapark quelconque ? Non, des petits touristes à Mayotte. Quand il pense aux terres australes, le voyageur français lorgne vers les Seychelles, profite des promos sur Maurice et regrette les jeunes années de la Réunion, quand les embouteillages n'étaient pas encore devenus un sport national. Pourtant, non loin de là dans le canal du Mozambique, l'archipel des Comores est une destination touristique rare, dont il faut profiter maintenant. Mayotte est l'une des quatre îles qui le composent : blottie au coeur d'un des plus beaux et des plus grands lagons fermés du monde, elle est la seule à avoir souhaité rester française. Aujourd'hui collectivité départementale, l’île attend de devenir un DOM. Cette situation lui permet d'offrir les avantages du territoire français dans un dépaysement très africain, avec seulement une heure de décalage horaire.

Après un vol plutôt long passant par la Réunion, nous sommes accueillis sur Petite Terre avec des colliers de jasmin, très clichés mais ennivrants, au son des "Caribou !" (« bienvenue ») locaux. Pour rejoindre Grande Terre, l'île principale, il faut prendre la fameuse Barge, ferry qu'on emprunte comme un bus et où tout Mayotte cancane le temps d'une traversée (15 mn, 0,75 €).


LA NURSERY DES BALEINES

Les brochures et les (rares) guides concernant la destination l'appellent "île de la lune", "île aux parfums" ou "île de la découverte", mais surtout "île au lagon" : de fait, c'est par là qu'il faut commencer. Yannick*, spécialiste et guide, explique que si les dauphins sont là toute l'année, les baleines à bosse ne batifolent ici que de la mi-juillet à la mi-octobre, pour une sorte de congé maternité, avant de reprendre le chemin des eaux polaires. Le lagon devient alors la pouponnière des baleineaux, qui apprennent la vie loin des prédateurs, à l'abri des barrières de corail, dans une mer protégée qui va jusqu'à 70 m de profondeur. Pour apercevoir les mammifères, nous embarquons sur deux zodiacs et sillonnons les passes. Nos guides, à grand renforts d'yeux perçants et de coups de téléphone portable, finissent par repérer une masse sombre à l'horizon. Nous y fonçons tout droit, en pagayant sur les derniers mètres - le bruit du moteur les affolerait. Le cétacé et son petit (qui fait 4 m de long, quand même!) sont à trois pas du bateau, et nous avons tout le loisir de les admirer tandis que des dauphins à bosse (une rareté) jouent de l'autre côté. Nous croiserons d'autres mégaptères durant la journée : avec ses 1100 km² carrés avec parfois jusqu'à 4 km entre l'île et la barrière, le lagon laisse rarement un visiteur rentrer bredouille. Il est presque 16h et nous sommes affamés (si vous êtes sujets au mal de mer, pensez à emporter de quoi grignoter). Les bateaux beachent sur "l'îlot blanc", véritable image d'Epinal à quelques encablures de la terre ferme, dune de sable immaculée où nous embarquons les glacières pour un pique-nique local (succulents samoussas faits maison par la femme d’un des guides !). Un autre jour, la pause déjeuner sera un "voulé" traditionnel, barbecue de plage où grillades de poulet et frites de patates douces se dégustent avec un rhum coco. Mais le lagon doit encore nous révéler ses dessous : une autre excursion nous emmène à la fameuse "passe en S", sanctuaire marin de la réserve nationale de Sazilé et régal des plongeurs, où nous stoppons pour admirer les fonds avec masque et tuba. Petits poissons multicolores, gros pélagiques et massifs coralliens mènent joyeusement leur vie sous nos yeux jamais blasés. Les plongeurs très chanceux peuvent même, nous dit-on, croiser un dugong, ce gros sirénien herbivore et placide de trois mètres de long dont l'espèce est menacée. Sur le chemin du retour, des tursiops (dauphins modèle Flipper) jouent dans le soleil couchant. Limite s'ils ne posent pas quelques secondes en l'air pour la photo …

TRADITIONS MAHORAISES
A Mayotte, le touriste rencontre une société pas comme les autres, riche de mélanges un peu paradoxaux. Un Islam modéré se mêle à l'animisme, la loi française est couplée avec le droit cadial (celui des chefs religieux), les femmes tiennent les rênes de la vie sociale, et Mahorais, Anjouanais, Français, Malgaches et Créoles se mélangent pour créer leur propre culture, entre la brousse et les petites villes qui poussent comme des champignons. A noter, les Mahorais sont jeunes : 60% de la population a moins de 20 ans. Attoumani, notre guide**, nous emmène découvrir les fameux "bangas" (à ne pas confondre avec des bouteilles de jus de fruits). Ces petites cases de terre séchée, très colorées, sont les garçonnières que se construisent les jeunes hommes à l'âge de la puberté : ils y apprennent à vivre seuls en attendant le mariage - coutume qui feraient rêver bien des adolescents Français ... ! La visite vaut le détour, surtout pour les idées de déco à base de récup. Après une pause à Dzoumogné, où des tisserandes nous vendent les saris locaux appelés « choromans », nous continuons notre découverte des traditions locales en allant déjeuner chez Tambati. Cette « bouéni" (femme mahoraise) gardienne des coutumes de l’île, propose des chambres d'hôtes***, des soins de beauté comoriens,  et mitonne les meilleurs plats du coin. Jouant le jeu, chacune des visiteuses se laisse tresser les cheveux avec des fleurs de jasmin, et bénéficie d'un masque de beauté à l'argile. Tambati nous drape dans nos choromans, et nous voilà devenues de parfaites bouénis ! L’après-midi file vite, et tandis que notre hôtesse raconte les splendeurs du grand mariage comorien (un vrai roman), nous buvons un dernier verre de jus de fruits de baobab en observant les roussettes, énormes chauves souris locales, qui sautent d'arbre en arbre en poussant leurs cris stridents.

 
ENTRE YLANG, VANILLE ET BOIS
Une des richesses des Comores est son patrimoine floral : ylang-ylang et vanille pour les plus célèbres. A Combani, le couple Oheix récolte et collecte ces deux trésors régionaux pour les distiller dans leur jardin. Puis les vendre en métropole : à Guerlain, Chanel ou Dior, dont le parfum Dune est né ici. Tout en dégustant les papayes, litchis, noix de cajou, ananas ou goyaves du jardin, nous écoutons Christian raconter l'histoire de ces cultures hautes en couleurs, de plus en plus difficiles à faire marcher en raison du manque de main d'oeuvre et de la circulation des essences trafiquées. Phoshime, sa femme, nous explique toutes les utilisations possibles de l'huile essentielle d'ylang – des gouttes dans le fer à repasser aux gourmandises de cuisine. Sur le trajet, bref arrêt à Musical Plage, près de Bandrélé : c'est là que les Mahorais font la fête le week-end, face à la mer, entre festins au barbecue et sons rythmés. Point de ralliement, le plus gros baobab de l'île : ventru, difforme, énorme, il atteint 20 m de haut et 28 m de circonférence. Nous avons du mal à le prendre en photo, mais grimpons tous sur ses racines pour un cliché souvenir. Et puisqu'on parle de bois, les amateurs vont être servis : c'est l'heure de la visite chez Bebop, un drôle d'artiste local. Ce peintre ébéniste métropolitain, amoureux des voyages, a roulé sa bosse un peu partout avant de se poser sur cette île hors normes. Bambou, coco, os de zébu sont ses matières premières pour réaliser des pièces uniques sans colle ni vernis : stylos, bijoux, boîtes, montres, produits d'un travail long et minutieux de plusieurs dizaines d’heures qui séduisent les touristes de passage comme les fans des premiers jours (Jean-Paul Guerlain par exemple), œuvres d’art parfois exportées jusqu'au Japon. Bebop reçoit volontiers dans son salon, à côté de son atelier, pour raconter le projet qui lui tient à coeur : développer l'artisanat à Mayotte, en formant des jeunes à la poterie, la vannerie, la couture et la tabletterie. Pari gagné puisque son école a vu le jour il y a deux ans et que 12 étudiants ont fini une formation, tandis que les nouveaux terminent la leur. L'artiste, barbe broussailleuse et regard franc, sourit : "Les élèves n'ont rien à payer grâce aux subventions. Et pour démarrer leur business, ils n'ont pas besoin de grosses machines, mais de petits outils et d'un atelier de 2m² : réalisable, non ?" L'artisanat mahorais a de beaux jours devant lui.


MAMOUDZOU LA COLOREE
Reste une attraction incontournable de l'île, le marché de Mamoudzou. Capitale de Mayotte, Mamoudzou oscille évidemment entre tradition et modernité. Désormais, presque toutes les habitations ont abandonné le torchis pour la brique ou la tôle, et un supermarché a vu le jour au milieu des échoppes. Il ne reste qu'à prier pour qu'un Mc Do ne débarque pas tout de suite ... En attendant, on vient ici entre deux excursions en mer pour prendre le pouls du pays, ou mieux, en fin de séjour, pour faire quelques emplettes. La rue du Commerce et la Place Mariage offre des boutiques d'artisanat et de souvenirs variés. Mais le vrai plaisir, c'est le Marché ! Bien sûr, l'oeil se régale : parasols multicolores, fruits en pagaille, piments criards, vannerie bariolée, montagnes de légumes, étoffes à gogo ... Et les bouénis qui attendent le client en papotant, allongées sur leurs étals ! On craque sur la vanille, les épices, le sel de Bandrélé, le rhum coco, les tissus ou les beignets. On se faufile entre les piles de chaussures, les bassines et les parfums, et on se perd d'une allée à l'autre avec curiosité.

Avant de reprendre la Barge, nous contemplons une dernière fois les rues mahoraises, sans un seul feu de circulation ; quelques zébus sont attachés ici et là, et le vert intense des bananiers contraste avec les peintures ocre, safran, bleues ou roses des maisonnettes. Pas de doute, on est loin d'une destination ruinée par le tourisme de masse - mais que se passera-t-il dans les années à venir ? Georges Mecs, directeur du Comité du Tourisme à Mayotte, précise : "Nous souhaitons développer les infrastructures touristiques, mais vous ne verrez jamais ici de tour géante ou de blockhaus défigurant le paysage. On veut favoriser le tourisme, mais on ne bétonnera pas Mayotte." C'est tout ce qu'on peut espérer pour ce petit bout de l'Hexagone situé à dix mille kilomètres d'ici, fragile et attachant.

*Mayotte Découverte, Tel/Fax : 02 69 61 19 09, yannick.stephan3@wanadoo.fr
**Baobab Tours, le réceptif mahorais, renseignements www.baobabtour.free.fr
***Le Santal Logis, 02 69 62 60 13.


ENCADRE : LE JARDIN MAORE
Pas d'hôtel de luxe à Mayotte, mais quelques perles où il fait bon vivre. Notre préféré reste le Jardin Maoré, pieds dans l'eau bien sûr, pour sa position et son style. Situé au sud de Grande Terre, il a fait son nid sur la plage de N'Gouja, une des plus belles de l'île, connue surtout comme un des principaux lieux de ponte des tortues. Peu farouches, elles pullulent dans les eaux qui bordent la plage, et il suffit d'un masque et d'un tuba pour les voir tranquillement brouter à quelques mètres du bord - les enfants adorent, bien sûr. Autres voisins qui enchantent les petits : les makis, ces lémuriens endémiques à l'île, gourmands et peu farouches, qui viennent volontiers croquer quelques bananes sur les terrasses. En ce qui concerne l'hébergement, 18 bungalows traditionnels (standards et supérieurs) accueillent les visiteurs dans un confort simple mais chaleureux, avec une décoration locale en matériaux naturels. L'espace commun est une grande véranda appelée "faré", ouverte sur la plage bordée de baobabs centenaires, où sont servis des buffets délicieux avec barbecues les week-ends (particulièrement recommandée : la crème brûlée à l'ylang ylang). Le Jardin Maoré propose des activités de bord de mer avec un prêt de masques et tubas, et une mise à disposition de kayaks de mer. Il possède son propre club de plongée (équipé Nitrox) avec des sorties dans le lagon et les passes sud de l'île (35 € la plongée), ainsi que wake-board, ski nautique, excursions baleines ou dauphins, et sorties nocturnes pour pêcher le calamar. L'hôtel organise aussi des excursions pédestres à la demande et dispose d'un service baby-sitting. On dit souvent que les meilleurs hôtels sont ceux dont on n'explique pas le charme, où l'on se sent bien sans savoir exactement pourquoi : c'est le cas ici. Profitez-en.
Bungalow standard de 44 à 80 €, bungalow supérieur de 58 à 101 € (selon le nombre de lits et la saison), petit-déjeuner 10 €, demi-pension 34 €, pension complète 49 €. Plage de N'Gouja, 97620 Chirongui, Tel : 02 69 60 14 19 , Fax : 02 69 60 15 19, mail : jardin.maore@wanadoo.fr, site : www.hotel-jardin-maore.com




Quel tour opérateur ? Cocorico, un des seuls tour-op' spécialiste de la destination. Plusieurs formules possibles, dont un séjour au Jardin Maoré à partir de 1365€ la semaine (avec réduction de 25% et accueil VIP  l'année de votre mariage). (attente confirmation sylvie)
Quand ? De juillet à octobre, c'est la saison des baleines, donc la plus tentante, mais aussi la plus touristique. Une expérience à vivre. Cependant, pour ceux qui préfèrent les dauphins, il est judicieux de partir pendant la saison des pluies, quand le lagon est un miroir sans vent : on se fait alors traîner par bateau dans une eau à 30°, pour nager au milieu des tursiops. Et même si Mayotte est rarement envahie de touristes, on y est encore plus tranquilles.
Pour qui ? Les plongeurs bien sûr, mais aussi les randonneurs (250 km de chemins balisés), les amoureux, et les familles (mer, nature, animaux, langue française : tout ce qu’il faut !).


www.vacancespratiques.com



MARIE CLAIRE

"Ma cave à vins"

Actu & shopping portés sur la bouteille

Mai 2007




“Je ne connais de sérieux ici-bas que la culture de la vigne”, disait Voltaire. Comme quoi, depuis, rien n’a changé.


SIX REGLES D'OR POUR CONSERVER SES BOUTEILLES
N°1 : La température
Le vin se sent bien entre 10° et 14°c. Au delà, le processus de vieillissement s'accélère, il atteint trop vite son apogée et perd rapidement ses qualités. En deçà, la maturation est ralentie, et la qualité finale baisse. Aux environs de 13°c, le vin tout fou de bonheur vous donnera le meilleur (oui, le vin rend poète).
N°2 : La mixité
Le vin n'est pas sectaire : il aime se mélanger avec ses frères de couleurs différentes. Rouges, blancs, rosés et pétillants ne sont donc pas à conserver séparément.
N°3 : L'air
Le renouvellement et la qualité de l'air ambiant sont très, très importants. Afin d'éviter les moisissures, les champignons, les mauvaises odeurs, et de laisser "respirer" le vin. Pour éliminer l'humidité, la terre battue ou les graviers au sol sont une bonne option.
N°4 : Le calme
Le vin est pépère : il ne raffole pas du mouvement ni des vibrations, qui cassent ses molécules et altèrent ainsi sa qualité. Laissez le donc tranquille.
N°5 : L'obscurité
Les rayons lumineux dégradant les tanins, prière de laisser vos bouteilles roupiller dans le noir complet. Et quand vous allez leur rendre visite, utilisez des ampoules faibles.
N°6 : Le parfum
Les bouchons des bouteilles en liège sont perméables aux odeurs ... Pour ne pas retrouver dans votre délicieux moelleux un arrière-goût de calendos ou de javel, évitez les produits à odeur forte près de vos bouteilles.


QUEL DRESSING A ELIXIRS CHOISIR ?
Pour les amateurs motivés (et fortunés…) qui vivent en appartement, la meilleure solution pour la mise à température et le vieillissement des produits, c’est l'armoire à vin. Pour une conservation des vins au top, vous avez le choix : les spécialistes comme les marques d'électroménagers proposent moult modèles, de la basique 6 bouteilles (environ 150 E), aux monstres ultra perfectionnés à 400 bouteilles pour fanatiques convaincus (environ 15.000 E). La plus classe du moment, c'est la Collector éditée pour les 30 ans d'EuroCave, maison pionnière qui a inventé le concept même de l'armoire à vin : une pure beauté en série limitée (196 bouteilles, 3750 E). www.eurocave.com



OENOLOGIE ENTRE AMIS
Pour changer des dîners (d'un banal !) et des soirées habituelles (d'un ennui !), soyez tendance et organisez des dégustations de vin. Non, ça ne consiste pas à descendre des litrons en refaisant le monde - même si c'est sympa aussi - mais bien à s'initier à l'oenologie entre potes. Le livre de Michaël Moisseeff vous propose quatorze soirées différentes opposant à chaque fois deux types de vins, avec conseils de préparation, budget, options de remplacement, grignotages d'accompagnement, jeux, quizz, témoignages et moult infos complémentaires. Vous apprendrez aussi à bien déboucher une bouteille, choisir les bons verres ou la bonne nappe, goûter les eaux (absolument!), et les noms d'arômes à utiliser pour vous la jouer à mort ("Mmh, je sens une pointe de silex sous le pain grillé, à moins que ce ne soit du poivron derrière la vanille ?"). Soirées dégustation, Hachette Pratique, 18 E.



LE GUIDE PRATIQUE (visuel couv')
Reposant à utiliser avec son classement alphabétique et non pas régional, ultra complet, voilà le bon mode d'emploi de base à toujours avoir sous la main (celle qui tient un verre). Vin sur vin de Michel Droulhiole, Leduc, 14E90.


*** Illustration : Lucille Prache




 
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