About

Si vous voulez vraiment savoir à qui vous avez affaire, vous trouverez mon pedigree complet en cliquant ici. 

Envoyer un mail

WORK

Capture-d-ecran-2012-02-10-a-15.25.13.png

 



 Capture d’écran 2011-01-19 à 10.14.32





Abonnement RSS

  • Flux RSS des articles

Recommander

Rechercher

Musique

MARIE CLAIRE

Playlist plaisirs, Mlle K.

Juillet 2008



Parce qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien, une star nous livre ses bonheurs les plus intenses.


Le dernier livre que j’ai savouré.
"La Fin des temps" de Haruki Murakami. C'est incroyable l'effet que me fait cet auteur, j'ai dévoré tous ses livres, et à chaque fois, il réussit à me perturber très fort. On ne sait jamais si on est dans le réel ou le fantastique, c'est à la fois très fin psychologiquement et plein d'une poésie surréaliste. "La fin des temps" m'a emmenée loin sous terre ... Cette sensation a un peu inspiré la chanson "Espace" du nouvel album.


Le plat que je mets au-dessus de tout.
Ma folie du moment, c'est l'Ile Flottante ... Je l'ai classé meilleur dessert du monde ! Je suis aussi une inconditionnelle des gâteaux au fromage blanc de chez Finkelstein, rue des Rosiers à Paris : mes parents étant polonais, c'est ma Madeleine à moi.


Les petites drogues qui me font du bien.
Marcher ! En tournée, on est en camion toute la journée, et chaque nouvel endroit m'intrigue. J'aime découvrir les villes en marchant. Et même si je connais Paris par coeur, j'aime tellement me balader que je fais tout à pied. C'est si beau ... Et moi, si je ne bouge pas, je pète un câble.


Le film qui m’a le plus transportée.
"21 grammes". C'est typiquement le genre de films qui me fascine, parce qu'à la fin, on se dit : "Un mystère de plus". J'aime être dans le doute, creuser, j'aime les films qui posent des questions. Celui-là parle du destin. Faut-il être fataliste, ou décider de prendre les choses en main ? C'est toujours plus complexe qu'on ne le croit.


L'instant beauté que je préfère.
Le parfum ... J'en mets depuis toujours, et je ne sors jamais sans - maquillée ou pas. Je suis extrêmement sensible aux odeurs. Je trouve que c'est très important, c'est une marque de raffinement, un trait de la personnalité. Pour ma part, je reste fidèle à "Coco Mademoiselle".


Ma plus belle fête.
C'était un réveillon de Nouvel An, il y a quelques années. J'en garde un souvenir excellent parce qu'il y avait plusieurs groupes d'amis différents qui avaient super bien fusionné, ce qui n'est pas toujours évident. On avait formé une espèce de tribu dans une ambiance de fou. C'est précieux parce que rare, ce genre d'alchimie.


Le moment de bonheur le plus intense.
Le concert de la foire au vin de Colmart, il y a deux ans, en première partie de Placebo. Le public (dix mille personnes) ne nous connaissait pas, mais ça a pris, on les a émus, ils nous ont émus ... Quand ils se sont tous levés sur la chanson "Final", c'était extrêmement fort, j'étais hyper touchée. C'est un concert dont on me parle encore.


L'endroit où je me sens le plus moi-même.
Sur scène, parce que c'est un endroit de liberté absolue. Mais aussi dans les bras de la personne que j'aime, au moment de la relation où l'autre sait tout de toi. Tu as été toi-même, et comme il t'accepte ainsi, tu peux l'être encore plus. On en revient donc à la liberté ...


(1) Son dernier album, "Jamais la paix", est sorti le 26 mai.







MARIE CLAIRE


Leslie Bedos (livre)


  Juillet 2008


MARIE CLAIRE

Pulsatilla (livre)

Juillet 2008







WWW.HOLALA.FR


Benoît Doremus


4 juin 2008





Miracle : la chanson française n’est pas forcément soit ultra-rock, soit total gnangnan.

 
Doremus ? Vous en avez sûrement entendu parler : la presse l’a encensé, Taratata l’a invité, la radio l’a célébré. Benoît Doremus, fils spirituel de Renaud (qui dit de lui « Le p’tit con était fan de moi, le p’tit con fait mieux que moi »), c’est le "songwriter" qui monte depuis la sortie de son album Jeunesse Se Passe il y a près d’un an. Et ce n’est que le début.


Sous ses airs de poète des rues version 2008, bien éloigné des produits formatés que les ondes nous donnent régulièrement à bouffer, Doremus est d’une race étrange : à peine écouté, immédiatement adopté. Un mélange de chanson française dans ce qu’elle a de plus délicat, avec un poil de pop-rock et de rap dans ce qu’ils ont de plus efficace. Le tout pour nous raconter des histoires...


Si sa musique vous rend vite accro (qui résiste à ce genre de riffs ?), le texte vous met au pied. Pas le choix. Ce mec-là sait écrire, c’est indéniable. Un phrasé percutant, un vocabulaire généreusement précis, des contes délicatement dessinés, Doremus vous emmène où il veut : chez sa copine qui se déshabille, Rien A Te Mettre, dans ses souvenirs d’enfance, Je M’en Rappelle Pas, dans sa vie de chanteur affamé et tenace, J’écris Faux, Je Chante De La Main Gauche , J’apprends Le Métier, ou à la découverte de certains démons, comme la jalousie Un Poison. Et à chaque fois, vous le suivez sans poser de questions.


Lire la suite de cet article sur holala.fr

 

Share on Facebook

WWW.HOLALA.FR


Pénélope Jolicoeur revient !

4 juin 2008



Dans sa prochaine BD, Pénélope Bagieu change de personnage, mais pas de talent. Bienvenue à Joséphine.

 

C’est marrant, mais j’ai comme l’impression que je n’aurai pas grand monde à convaincre sur ce site que la prochaine œuvre de Pénélope Bagieu a l’air terrible. Comme si les personnes qui lisent les papiers de Holala étaient susceptibles d’aimer les idées de la jeune illustratrice. Comme si son esprit planait dans le coin… N’écoutant que mon courage, je prends donc le risque insensé de prêcher des convertis. Moi, je suis trop une dingue.

Good news, donc : la dessinatrice aux 25.000 visiteurs par jour (... c’est énervant, hein ?) a décidé de remettre le couvert après le succès de son blog (www.penelope-jolicoeur.com) et de sa première BD. Finie la vie fascinante de Pénélope Jolicoeur : c’est désormais Joséphine, un nouveau personnage, qui va vous faire couiner de rire jusqu’à la mort. Ou pleurer, c’est selon, si par exemple vous vous sentez hautement solidaire de ses aventures (non, je ne parle pas de moi, je n’ai rien dit, taisez-vous).
Joséphine exclu
Joséphine est la parfaite représentante d’une espèce délicieuse, sévèrement malmenée et hélas pas du tout en voie d’extinction (ni de reproduction, d’ailleurs) : la trentenaire célibataire sans enfants, généralement munie d’un chat, de parents culpabilisateurs, d’une maladresse sans nom et d’un fessier parfaitement épanoui. Un cliché, me direz-vous, un thème usé jusqu’à la corde… je dis oui, mais j’ajoute : et à la sauce Pénélope, vous pensez que ce sera comment ? Voilà : merveilleusement revisité, parfaitement raconté, évidemment caricaturé et hautement addictif.

La suite de cet article sur
holala.fr

 


Share on Facebook
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés