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  Journaliste exaltée à géométrie variable, je travaille pour
le magazine Marie Claire.

Mon talent étant assez improbable en matière de mode et de beauté, je signe surtout des papiers tendances, culture (plus précisément musique et livres), environnement et Paris.

Parce que des forces obscures m'obligent à sortir après le coucher du soleil, je tiens également un blog sur Say Who, le site de la nuit parisienne et des gens qui la font.

Il est possible aussi que j'aie écrit un livre sur les Parisiens,
paru le 9 février 2010 : "Comment (ne pas) devenir Parisien".
Plus de détails ici et quelques extraits .



Ce site est mon book, mon CV, ma vitrine, mon catalogue, mes mémoires, que dis-je, c'est une péninsule. Il permet la consultation online de mes articles.
Il offre donc - avec une générosité admirable, mais un design assez tragique, j'avoue - une source de lecture instructive et néanmoins distrayante à qui n'aurait rien à lire, là tout de suite.

Pour accéder aux papiers, il vous suffit de faire votre choix à gauche : ils y sont triés par catégories de sujets (c'est très bien fait). Si vous êtes plutôt du genre à foncer vers l'essentiel comme un foufou, voyez plutôt le best-of (en quelque sorte mes best sellers, sauf que je ne les vends pas, c'est ballot).

Si, pour une raison mystérieuse et inexplicable, vous devenez fan de ces papiers (ou que vous êtes de ma famille), vous pouvez être prévenus chaque fois qu'un nouvel article est mis en ligne, grâce à l'inscription à la newsletter ou au flux RSS. Vous pouvez aussi m'écrire pour à peu près n'importe quelle raison valable, sympathique ou intelligente. Enfin, si l'envie vous prend de pousser la chansonnette pour vous détendre un peu, un karaoké défile justement en haut de l'écran à cet effet.

Sur ce, bonne lecture, merci d'être passé et permettez-moi de conclure sur ce sage dicton :
qui ne tente rien, ne tente rien.

MARIE CLAIRE

"Nous sommes toutes des Miss Planète"

Dossier environnement avec introduction sur la décroissance, les 7 commandements de l'écocitoyenne, 3 témoignages de femmes résolument écolos, et une sélection de bonnes adresses.

Octobre 2006


Vous voulez rire un peu ? Facile. Dans un dîner, déclarez : « Moi, je suis pour la décroissance ». Normalement, la plupart des gens ricaneront comme des hyènes, vous lanceront une bougie et une peau de bête, voire appelleront un exorciste. Pourtant, la décroissance ne propose pas un retour à l’âge de pierre - malgré la connotation négative de son nom, que nous remplacerons par le néologisme « altercroissance ». Car l’idée, c’est bien de « croître » autrement.

Revenons une seconde à l’école : la croissance économique est par définition l’augmentation de notre divine boussole, le PIB (Produit Intérieur Brut, revenu annuel de la production d’un pays). Baromètre quantitatif, donc, et non qualitatif … Ce bon vieux PIB se fout bien des écosystèmes, de la qualité de vie, des relations sociales ou des réserves qui disparaissent des flancs de la planète épuisée. La « croissance » se moque aussi éperdument du fait que les 25% les plus riches de la planète consomment 80% des ressources disponibles. Bref, il serait bon de revoir nos critères, et de nous demander si le progrès, c’est le Plus, ou bien le Mieux ... ?
Ces questions ne sont pas nées d’aujourd’hui, bien sûr. Alors pourquoi en parler maintenant ? Simple : parce que maintenant, on est tous dans le même bateau, PIB superstar ou PIB faiblard. Parce qu’aujourd’hui, la Terre est claquée et menace de lâcher, pile au moment où les pays en développement veulent nous rejoindre. Il va donc falloir « décroître » de notre côté pour les laisser s’épanouir : impossible en effet de garder notre rythme actuel, ni de l’adopter à l’échelle planétaire. Car si tout le monde vivait comme un Français, il faudrait deux planètes de plus pour subvenir aux besoins de l’humanité … Un exemple ? Chez nous, on consomme 150 litres d’eau par jour et par personne, contre 5 à 20 en Ouganda, sachant que le minimum vital est de 50 litres (source : Office Internationale de l’Eau). Or, selon l’Institut des Ressources Mondiales, organisme dépendant de l’ONU, les réserves s’épuisent et les besoins en eau dans le monde seront l’un des problèmes les plus critique de ce siècle. Ce type d’inégalités concerne un paquet de domaines – citons par exemple les émissions de CO2, venant pour 25% des Etats-Unis, qui représentent pourtant moins de 5% de la population mondiale (chiffres cités à Kyoto). Abstraits, les chiffres ? Point besoin d’être Einstein pour comprendre qu’il y a quelque chose qui cloche ! Et qu’il serait bon de freiner notre appétit de consommation, drogué à la publicité, afin de laisser respirer la Terre. Et de permettre aux autres de vivre décemment.

Petit à petit, les choses bougent : Marche pour la Décroissance, Journée Mondiale Sans Achat, couverture du très conservateur Newsweek dédiée à l’environnement (juillet 2006), ou encore multiplication des projets écolos. Et, il y a quelques années déjà, un article dans la presse, qui posait la seule vraie question : « A quoi sert la croissance si elle ne rend pas heureux ? » C’était dans le très sérieux Financial Times, sous la plume de Richard Tomkins, élu journaliste économique 2003 par le World Leadership Forum. Alors si même la bible des mondialistes assoiffés d’or s’interroge, on peut crier au miracle et tiens, soyons fous, allumer une seconde bougie pour fêter ça.


LES 7 COMMANDEMENTS DE L'ECOCITOYENNE

Vous aussi, vous pouvez être écolo. Et même garder vos amis, en prime.

La décroissance va évidemment de paire avec l’écologisme. Or il n’y a pas si longtemps, être écolo signifiait ressembler à l’enfant illégitime de José Bové et Brigitte Bardot, hurler comme un possédé à la vue d’un moteur, le tout en agitant une pancarte dans l’indifférence la plus totale. Mais les temps ont changé, la planète a crié et l’environnement est au cœur de toutes les préoccupations. C’est une très bonne chose, mais nous, on fait comment pour être éco-citoyen sans devenir soudainement infréquentable ? Marie-Claire vous offre la Déclaration Universelle des Droits de l’Ecologiste.



Article 1 : Utiliser son cerveau

Ne pas enfoncer son mégot dans le sable, acheter équitable ou éviter le sac plastique : les premiers réflexes écolos ne sont pas des notions étranges venues d’ailleurs, ils viennent tout naturellement si fait preuve de bon sens, voire d’éducation. D’autres gestes, en revanche, s’apprennent : mettre une bouteille dans la chasse d’eau pour réduire le volume, préférer les emballages en verre, renoncer aux lingettes ... Pour vous y mettre, procurez-vous le Petit Livre Vert de la Fondation Nicolas Hulot (www.fondation-nicolas-hulot.org), très bien fait, et découvrez un geste par jour. Avec ça, même Georges W. deviendrait le nouveau Mamère américain (ça va, on peut plaisanter).

Article 2 : S’informer
Se tenir au courant, c’est éviter de se planter, et profiter des meilleurs plans. Pour tout savoir de manière compréhensible et intéressante, vous avez le choix : des newsletters  bien faites (comme celle du site actu-environnement.com), des livres malins (« Climat et météo pour les nuls », de Jean Poitou et John D.Cox, Ed. First), et, côté presse, EKWO : un magazine écocitoyen coloré qui fuit les grandes théories pour privilégier enquêtes concrètes, news pratiques et conseils astucieux.

Article 3 : Profiter
Scoop : être écolo ne signifie pas aligner des sacrifices dignes de la Passion du Christ. Mais plutôt, profiter de la vie - héhé. Pensez au goût divin des aliments bios (et leurs restos), à une belle peau nourrie aux soins naturels, aux muscles de vos fessiers quand vous préférez la marche à la voiture … Ou encore, au bonheur des vacances au bord de la mer – dans la mesure où plus on cultive son amour de la nature, plus on est motivées pour la protéger. Oui, très sympathique, l’article 3.

Article 4 : Assumer ses faiblesses
Une dure réalité s’impose : personne n’est parfait. Il arrive à Hubert Reeves de toucher au plastique et à Nicolas Hulot de prendre l’avion – leur action pour la planète n’en perd pas sa valeur pour autant. Vous, c’est pareil : il y a des habitudes que vous ne pourrez pas changer. Assumez ! Par exemple, certains ne pourront jamais renoncer à la viande, pourtant pas super copine avec l’environnement (l’énergie nécessaire à la production d’un kilo de veau émet autant de gaz à effet de serre que 200 bornes en voiture ! source JM Jancovici, expert et consultant climatique). D’autres sont fous de leur véhicule, ou adorent les bains. Si vous avez un péché mignon lourd d’impact environnemental, mettez les bouchées doubles sur le reste, ce sera déjà très bien.


Article 5 : Être ultra-tendance
Être écolo est aujourd’hui au top de la branchitude : profitez-en pour porter des fringues équitables super fashion, ou vous faire pomponner en institut de beauté bio, comme le très couru DouxMe (voir notre guide). Si en plus vous devenez végétarienne ou que vous vous engagez dans une assoc, comme le font les trois quarts des people, vous serez la parfaite créature de rêve du XXI siècle : à la fois superficielle et profonde. Diantre, vous êtes fascinante.

Article 6 : Hurler de rire
Parfois, être écolo entraine à des situations cocasses. Comme se retrouver la tête la première dans la poubelle jaune, cherchant frénétiquement un pot de yaourt tombé là par inadvertance – ils vont dans la verte. Ou se tartiner le visage d’avocat et faire peur à ses enfants. N’oubliez pas de prendre un peu de recul et pratiquez l’autodérision – il y a de quoi, et c’est bien.

Article 7 : La fermer
Dernier conseil, peut-être le plus difficile : ne pas la ramener. Rien de pire que l’écolo facho qui abrutit son entourage de leçons en tous genres. Savoir se taire à l’occasion, distiller doucement l’info, c’est parfois mieux pour faire passer un message. Même chose pour les actions commandos, comme rayer la peinture d’un 4X4 avec sa clef : un petit mot n’aura pas moins d’impact. Bref, soyez un peu indulgente : vous étiez comment, vous, avant ?


Encadré : les AMAP
Marre des carottes en plastique et des tomates au polystyrène ? Découvrez les AMAP (Associations pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) ! Partenariat direct entre consommateurs et fermiers, ce système est bon pour tout le monde : pour nous, des fruits et légumes frais, de saison, n'ayant pas fait le tour du monde avant d'atterrir dans notre frigo. Pour les agriculteurs, un revenu garanti puisqu'on paye à l'avance, avec partage des risques et des bénéfices de la récolte. Et pour tout le monde, un contact, un partage, un lien. Plus de renseignements sur http://alliancepec.free.fr/Webamap/



ECOLOS & FREQUENTABLES : TROIS FILLES A SUIVRE
L’écologisme et la décroissance s’entendent généralement très bien avec la féminité et l’intelligence : la preuve par trois.


Elodie, l’écolo-esthète
Pour Elodie, douce Parisienne, la nature est une priorité depuis cinq ans. Végétarienne par respect envers les animaux, elle pratique tous ces petits gestes qui soulagent la Terre : refus des sacs plastiques, nourriture certifiée AB, recyclage … Mais aussi d’autres plus rares, qu’elle confie en souriant : « Pour acheter un plat à emporter chez le traiteur chinois, je prends mon tupperware ! ». Elodie s’habille aussi en coton bio. Mais il faut dire que côté tissus, c’est une spécialiste : designer textile, elle est fascinée par les matières naturelles et exotiques. Ses créations, nées de ses mains sur le métier à tisser, sont des merveilles aériennes aux teintures végétales, mêlant fibre d’ananas sans pesticide et soie non traitée. Tout est produit aux Philippines dans le cadre d’une association respectant le bien-être social : « Ce n’est pas toujours livré à l’heure, ni parfait, mais c’est le jeu ». Militante, Elodie ? Pas du tout. « Chacun fait ce qu’il veut, il faut sentir les choses … Je ne jugerai jamais quelqu’un qui mange de la viande, par exemple. Moi, mes tissus viennent bien par avion ! Je crois cependant que si chacun y met du sien, la montagne ne sera pas impossible à soulever.» Bien vu.


Catherine, l’écolo-saine
Installée à Marseille depuis deux ans, Catherine est tombée dans l’environnement quand elle était petite : « Ma mère était déjà à fond sur les produits bios, ce qui n’était pas courant à l’époque, limite baba ! » Logique, elle se soucie de la nature, mais aussi de sa santé : pour elle, une bonne alimentation, de bons produits cosmétiques, c’est crucial. Quasi médical. Alors, au delà des gestes écolos classiques, elle porte une attention particulière à son panier de courses : viande, œufs, produits laitiers, fruits et légumes sont bios. Côté salle de bains, elle préfère les produits d’entretien écologiques, le savon plutôt que le gel douche (« c’est plus sain  et ça évite le plastique »), ainsi que les cosmétiques bios depuis qu’elle a découvert la liste Vigitox de Greenpeace. Mais son petit luxe perso, c’est d’avoir un jardin : ici, poivrons, tomates, plantes aromatiques et framboises poussent à la sauvage, sans insecticide. « On a parfois des pucerons mais bon, on les arrose et ça part … ». Quand on lui parle des non-écolos, elle sourit, elle s’en fout : « Chacun fait comme il le sent, il ne faut pas être fermé. Moi, je préfère faire attention, c’est tout. »


Natacha, l’écolo-engagée
Agent du patrimoine dans une médiathèque, Natacha s’est intéressée à la protection de la nature en lisant les journaux : de scandales révoltants en nouvelles alarmantes, la nécessité de faire quelque chose a fini par s’imposer à elle. « On détruit la planète au nom du profit et de la consommation … Contre ça, on a tous un rôle à jouer ! » Connaissant les gestes utiles et les marques bios sur le bout des doigts, Natacha aime l’idée que ces réflexes, en plus d’aider la Terre, rendent le quotidien plus agréable - contrairement à ce qu’en pensent les sceptiques. Un exemple ? Son panier de fruits commandé aux AMAP (réseau permettant d’acheter directement ses produits à un agriculteur) : « Non seulement je donne mes sous à un fermier qui en a vraiment besoin, mais en plus j’ai redécouvert le goût des fraises ! » Elle est heureuse de voir que son entourage, d’abord dubitatif, commence à s’y mettre. Comme Elodie et Catherine, Natacha avoue ses failles : « J’adore le lait de coco et les bananes, qui viennent par avion … ». De même, elle refuse d’être sectaire : pour elle, « l’idée n’est pas d’être au top tout le temps, mais de devenir de plus en plus responsable ». Engagée, mais tolérante : en voilà un bon équilibre.




NOS BONNES ADRESSES BIOS

Afin de toutes décroître en chœur, voici une petite sélection des meilleures adresses pour se faire du bien en faisant du bien. Le best-of du bio 2006, visite guidée.


RESTAURANTS
BIOART (Paris) : Notre coup de cœur ! Seul restaurant 100% bio de France, dans un bâtiment écologique décoré Feng Shui, avec toit ouvrant, vue sur la Seine et cuisine purement délicieuse. Un OVNI créé par un passionné, à ne surtout pas rater. Propose aussi des cours de cuisine bio. Environ 20€.
1 quai François Mauriac (13°) Tel. 01 45 85 66 88
ROSE BAKERY (Paris) : La bonne petite adresse gourmande où déguster douceurs salées et sucrées en sirotant un thé.
46 r Martyrs (9°) Tel. 01 42 82 12 80
L’ILE VERTE (Nantes) : Quand une fan des légumes de qualité joue avec les saveurs et les couleurs … Environ 15€.
3 r Siméon Foucault  Tel. 02 40 48 01 26
LE SCARABEE (Rennes) : Un buffet entièrement bio, des plats variés, une cheminée : simple et parfait. Formule entrée-plat-dessert à 11€.
7 bd Voltaire Tel. 02 99 67 38 63
LE CROQ’BIO (Bordeaux) : Cuisine traditionnelle exclusivement bio, avec des soupes particulièrement remarquables et des glaces originales. Miam. Environ 10€.
44, Rue des 3 Conils Tel. 05 56 52 18 18

ET MOI ? → Pour trouver un restaurant bio près de chez vous, consultez le site des éditions La Plage (www.laplage.fr), ou celui de Planète Ecologie (www.planetecologie.org).


INSTITUTS DE BEAUTÉ

DOUXME (Paris) : On ne présente plus THE institut de référence, 100% bio, 100% hype et 100% cocooning. L’incontournable qui ne déçoit jamais, désormais associé à Romain, spécialiste des colorations naturelles.
37 rue Rousselet (7°) Tel. 01 42 73 50 26
MADININA (Quimper) : En plus des produits Hauschka, l’institut crée sa propre marque (certifiée Ecocert) et propose des soins orientaux version bio. Mérite le détour.
1, rue général de Gaulle Briec de l’Odet Tel. 02 98 57 74 13

ET MOI ? → Il existe forcément un institut bio près de chez vous. Une valeur sûre : les produits Phyt’s, utilisés par de nombreuses esthéticiennes (www.phyts.com).


COSMÉTIQUES

Dr Hauschka : La marque adulée des peoples ... et des autres !  La boutique est dans le Marais à Paris, mais on peut aussi faire ses courses sur le site. A choisir pour le maquillage. www.drhauschka.com
Melvita : Avec 1500 points de vente en France, c’est l’éternelle cosmétique bio des écolos. Douce, agréable et efficace, une référence pour tous ses produits. En vente dans les magasins spécialisés. www.melvitacosm.com 04 75 37 19 76
Phyt’s : Incontournable, très utilisé en institut, un autre pilier de la cosmétique bio.

ET MOI ? → Pour trouver vos produits par internet, précipitez-vous sur l’excellent site Formazur (www.formazur.fr) : LE site qui réunit les meilleures marques de la cosmétique bio certifiée, avec un esprit totalement vert (produits livrés dans des cartons recyclés, avec chips de calage bios et scotch sans solvant organique). Unique et indispensable.
A noter : le site Vigitox de Greenpeace vous informe sur le degré de pollution chimique des cosmétiques, marque par marque : http://www.greenpeace.fr/vigitox


SUPERMARCHES

Naturalia (Paris & Banlieue) : On ne les présente plus ! Proposant produits d’alimentation, d’entretien,  et de beauté, le réseau se développe de plus en plus. Un incontournable. www.naturalia.fr
 Les Nouveaux Robinsons (Banlieue) : Même genre d’enseigne, avec en plus de la papeterie et des jeux pour enfants. A noter, leur « Panier Robinson » : une gamme complète de produits de base à prix réduits, pour permettre à tous l’accès au bio. www.nouveauxrobinsons.fr
Biocoop : Pionnier du bio et de l’équitable né en 1986, le réseau recense 300 magasins à travers la France. Leur site web, avec adresses et informations générales, est très bien fait. www.biocoop.fr

ET MOI ? → Si vous n’avez pas l’un de ces magasins près de chez vous, vous pouvez faire vos courses sur le site Biodoo (www.biodoo.com) : beaucoup de références en cosmétique, épicerie, boissons, produits d’entretiens, compléments alimentaires … Un classique. Egalement intéressant, le Portail Bio (www.leportailbio.com) : un bon repère pour l’alimentation, les produits d’entretien et les produits pour bébé.


MARCHES

Paris : Boulevard Raspail, le dimanche de 8h30 à 13h30. Boulevard des Batignolles : le samedi de 9h à 14h.
Boulogne-Billancourt : Route de la Reine, les 1er et 3ème samedi de chaque mois.
Perpignan : place Rigaud, le mercredi  et le samedi de 7h à 12h.
Quimper : Halles StFrançois, le mercredi et le samedi matin.
Aix-en-Provence : Place Romée de Villeneuve, le jeudi matin.

ET MOI ? → Pour trouver les marchés bios de votre région, consultez le site de Planète Ecologie, très complet (www.planetecologie.org).


BOULANGERIES

Bread & Roses : Attention, vous allez tomber amoureuse. Dans un adorable salon de thé près du Luxembourg, pains, fougasses et brioches 100% bios sont travaillés avec amour et qualité : un pur délice.
62 r Madame (6°) Tel. 01 42 22 06 06

Le Pain Quotidien : Cette enseigne, qui propose une bonne sélection de pains bios savoureux, a plusieurs adresses dans toute la France et à l’étranger.
www.lepainquotidien.com/fr


PETIT LUXE …

Le champagne bio : Pour parfaire votre shopping bio et fêter votre nouveau mode de vie, offrez-vous une coupe de champagne Fleury, LA référence de champagne bio bardée de médailles depuis des années dans le monde entier.
Lafayette Gourmet, magasins bios, Biocoop.


*** Photos : Christophe Boulze et Stéphanie Solinas

EKWO

"OGM : des vertes et des bien mûres"

Sortie du film "Future of Food" en DVD

Juin 2006




Vous avez quelques tomates dans votre jardin, ou un pot de basilic sur le rebord de votre fenêtre? Imaginez que quelqu’un se présente à votre porte et vous dise que ces légumes lui appartiennent ; voire, que vous lui devez de l’argent. Caméra cachée, science-fiction ? Pas du tout. Sauf que l’affaire est bien plus juteuse quand elle concerne des tonnes de colza plutôt qu’un pauvre pot de ciboulette. Dans « Future of Food », Deborah Koons Garcia dénonce les délires de la biopiraterie, au terme d’une enquête qu’elle a mené pendant trois ans. Parce que la loi autorise de breveter le vivant (vous avez bien lu), des transnationales comme Monsanto laissent leurs graines génétiquement modifiées se balader dans la nature, et viennent ensuite réclamer des milliers de dollars aux agriculteurs qui n’y comprennent rien. Et pour cause : l’espion de la firme est le pollen, et son indic, le vent. Difficile à croire, et pourtant. La réalisatrice règle aussi son compte à la légende  selon laquelle la transgénèse est « un espoir pour faire reculer la faim dans le monde » : la famine n’est pas un problème de production, mais d’accès, et pour l’instant  la recherche biogénétique se consacre bien plus aux pesticides qu’à la productivité ou à un quelconque intérêt nutritionnel. Tout en écoulant ses productions hybrides à un prix que les PVD ne peuvent concurrencer. Le film aborde également la crainte, légitime, du contenu de l’assiette de demain, la santé de nos enfants, ou encore la perte de la biodiversité aux profits de quelques variétés élues. Notre dernier édito parlait d’un nouveau cinéma d’éthique : dans la lignée des docus coups de poing,  « Future of Food » est une pépite. A regarder, et à diffuser, pour que l’Europe reste une épine douloureuse dans le pied des géants de l’abus.
Sortie le 9 juin

Le site du magazine : www.ekwo.org


Vacances Pratiques

"Dans la jungle de Borneo"

Tourisme au Sarawak

Novembre 2006







Une île mythique, la forêt vierge, des grands singes et les chasseurs de tête : Bornéo, loin du tourisme de masse, invite à un voyage pas comme les autres.



Lorsqu’on atterrit au Sarawak, état malaisien du nord-ouest de Bornéo, c’est d’abord l’humidité qui frappe. Une chaleur étouffante qui peut se transformer en pluie violente : avec un tel climat, on comprend mieux pourquoi cette région, recouverte par la plus ancienne forêt primaire du monde, abrite une vie animale et végétale exubérante. La jungle, la vraie, telle qu’on la fantasme depuis l’enfance … Nous avons une semaine pour en explorer les richesses, à partir de la ville de Kuching, capitale du Sarawak et point de départ idéal des voyageurs.


LE PARC NATIONAL DE BAKO
Parallèlement à une déforestation effrénée (le Sarawak fournit près de 30% des exportations mondiales de bois de charpente), la Malaisie développe un solide réseau de parcs nationaux. Cette prise de conscience écologique est possible grâce à la bonne santé économique du pays. Nous avons choisi de visiter le parc de Bako, qui est le plus ancien. A moins de deux heures de Kuching, cet espace protégé se rejoint par bateau depuis Kampung Bako (80RM* aller-retour pour 6 personnes, +10RM l’entrée du parc). Sur le trajet, on admire la mangrove et son rideau de palétuviers qui protège le rivage, les plages de sable blanc, et les falaises sculptées par le temps – comme cette tête de serpent géante jaillie de l’eau. 

Une fois sur la rive, le trek commence : sous les assauts des moustiques (prévoir un bon répulsif), nous progressons silencieusement dans la jungle dense et verte. Et enfin, nous les voyons : les nasiques, des singes au nez concombresque vivant uniquement sur Bornéo. C’est un mâle et son harem qui passent d’arbre en arbre sous nos yeux médusés – personne n’ose bouger, et nous n’entendons que le bruit de scierie des cigales locales. Le parc propose 17 sentiers de randonnée, bien indiqués, et celui que nous avons choisi grimpe tout en haut d’un point de vue exceptionnel sur la côte et la mer de Chine – ça valait le coup. Sur le chemin du retour, pas de calao rhinocéros (oiseau emblématique du Sarawak à énorme bec rouge et jaune), mais des macaques peu farouches (et voleurs !), des lézards géants, et des fleurs carnivores pansues, les nepenthes. Bon à savoir, le parc a une cafétéria (où nous mangeons pour 6RM), un centre d’information et des chalets où passer la nuit (de 50 à 300RM).


SEMENGGOH : LE PARADIS DES ORANGS-OUTANS
Etape suivante, la réserve naturelle de Semenggoh. Au cœur de cette forêt classée, à une demi-heure de bus de Kuching, se trouve le Centre de Réhabilitation des orangs-outans. Ceux-ci, qu’on ne trouve qu’à Bornéo et Sumatra (Indonésie), ont vu leur nombre diminuer de façon dramatique en raison de la déforestation galopante et du braconnage. Il n’en reste même pas 2000.

Quand un singe est sauvé, il est amené au centre. On commence par le soigner afin de le rendre à la forêt en parfaite possession de ses moyens, tout en évitant qu’il s’habitue trop à l’homme. Pendant un temps, bien que lâchés dans la jungle environnante, ils viennent s’alimenter ici. Pour les voir, nous marchons à travers la forêt jusqu’à nous trouver à une vingtaine de mètres de la plate-forme où les « hommes de la forêt » (orangs-outans en malais) vont venir déjeuner. Dominic, un des employés, dispose sur l’estrade bananes, œufs, papayes et noix de coco, que certains des primates, avec leurs petits, attrapent déjà. Soudain, un murmure parcourt l’assistance : au loin, les arbres immenses se ploient comme des roseaux, et une énorme masse rousse s’approche. C’est Ritchie, mâle de 100 kilos, star du centre, qui s’installe tranquillement en promenant sur nous des yeux blasés. Saisissant. Le regard d’un orang-outan n’est pas le même que celui d’un autre animal. L’émotion est étrange, très forte.

De retour à la clinique, nous discutons avec Abdul Rahman, le manager, qui travaille ici depuis trente ans. Passionné, à la limite de la colère, il nous parle du trafic d’orangs-outans et ses motivations plus glauques les unes que les autres : cirques, pubs, combats, mais aussi la mode des NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie), hobbie pathétique de certains VIP – le plus célèbre étant Mickaël Jackson. On paie un million de ringitts (environ 215.000€) pour un bébé orang-outan, sachant que pour attraper le petit il faut tuer la mère, voire d’autres singes venus en renfort … Pour Abdul Rahman, la victoire, c’est quand le primate soigné ne met plus un orteil au centre. Ca signifie que la mission est accomplie, dit-il en souriant enfin.


SEJOUR CHEZ LES COUPEURS DE TÊTE
Le Sarawak offre aussi une autre aventure : la rencontre avec les ethnies locales, qui constituent plus de la moitié de la population du pays. Nous nous rendons dans un village Iban, atteint après quatre heures de route cahoteuse et une demi-heure de pirogue sur la rivière Lemanak (images sublimes). Accueillis en musique, nous montons les étroites marches du tronc encoché : nous voici à l’intérieur de la longhouse, maison communautaire en bois de 200 mètres de long qui abrite une vingtaine de familles sous le même toit. La longue véranda où nous nous trouvons est le ruai, l’espace commun, et les portes alignées le long du mur ouvrent sur les logements de chaque famille. A l’extérieur, des planches branlantes constituent une sorte de terrasse parallèle, où traînent la volaille et quelques chiens. Respectant l’étiquette, nous enlevons nos chaussures et buvons le rituel verre de tuak (alcool de riz) offert à l’arrivée. Puis, assis par terre autour d’un thé, nous rencontrons quelques familles, et le chef du village, Kanyah, répond à nos questions : la culture iban, leur artisanat, leur mode de vie, leurs tatouages … Notamment, la tortue qu’arborent certains hommes sur le cou, et qui indique leur bravoure - rappel discret de leur tradition de chasseurs de tête (malgré l’interdiction légale, la pratique subsiste). Soit ! Il est temps d’aller se laver à la rivière (en sarong), puis de manger, à même le sol. Durant le succulent repas que nous prenons chez l’une des familles (fin, épicé et copieux), nous voyons les voisins défiler pour grignoter ou papoter, les portes ne cessant de s’ouvrir. Ce sera la même chose au petit-déjeuner ! Puis, lors de la cérémonie traditionnelle avec danses en costume, nous offrons nos cadeaux (papeterie, thé, café), et recevons en échange un nouveau verre de tuak. La soirée finit en discussions animées à la lueur des lampes à pétrole.

La nuit est courte sous les moustiquaires, les coqs réveillant les hommes dès 4h du matin pour leur départ aux champs – et nous avec ! Après un petit-déjeuner gargantuesque (riz, oeufs, café et beignets de banane), nous avons droit à une démonstration de sarbacane, puis nous traînons dans le ruai pour nous imprégner de la vie des habitants. Si les animations sont programmées pour chaque groupe de touristes (ici quelques personnes deux fois par semaine), et malgré le problème de la langue, il reste des instants spontanés où nous communiquons sur un regard, un geste ou un rire. La bêtise faite par un enfant, les aléas du temps ou le goût d’un plat font parfois s’évanouir les barrières linguistiques et culturelles. Une expérience à vivre.

*Ringgits malaisiens. 5RM = 1€.



L’HISTOIRE DU BON ET DU MAUVAIS TOURISTE


Lors d’un voyage comme celui-ci, le sort des Amérindiens ou d’autres ethnies (comme les Padawng en Thaïlande) clignote dans notre esprit : le tourisme est-il une bonne chose ? La réponse des locaux est affirmative : les Iban ont besoin de cette nouvelle source de revenus, pour éviter les exils en ville - leur économie étant ruinée par la déforestation et la mondialisation. Les parcs nationaux aussi, pour continuer leur programme de protection. Et le pays entier bénéficie des apports étrangers. Mais il faut toujours penser à faire les choses de manière correcte. Car nous voyons encore trop de touristes mépriser les coutumes locales (et heurter les habitants), jeter leurs déchets n’importe où, utiliser le flash pour photographier les orangs-outans (les rendant aveugles) … la liste est longue. Les gouvernements locaux ne sont pas seuls responsables de la préservation de la jungle et de ses habitants : c’est aussi notre rôle, en visant un échange culturel enrichissant et respectueux. Le monde change inexorablement, mais nous pouvons peut-être orienter ce changement dans le bon sens. Et ce, avec plaisir !




•    Formalités : Pas besoin de visa pour un séjour inférieur à trois mois, ni de vaccin spécifique. Le passeport doit être valide six mois après la date de retour.

•    Deux agences pour organiser vos expéditions :
-    Lotus Asia, à Kuala Lumpur
D-5-4 Megan Phileo Promenade, 189 Jalan Tun Razak
Tel. 03-2161-7075 Email: malaysia@lotusasiatours.com
-    Borneo Transverse Tours & Travels, à Kuching.
No. 15, Ground Floor, Jalan Green Hill
Tel. 6082- 257 784  Email: bntv@po.jaring.my


www.vacancespratiques.com



                                 ELLE à Paris

Page "URBAN ECOLO"

News environnementales à Paris

Octobre 2006




AGENDA

Salon Marjolaine
Du 3 au 12 novembre, le Parc Floral accueille le plus grand salon français dédié au bio et à la nature : 500 exposants pour une foule d'idées écocitoyennes. www.spas-expo.com , 01 45 56 09 09.
Journée Mondiale Sans Achat
J'achète donc je suis ? Une journée pour réfléchir à la surconsommation et laisser dormir la carte bleue, c'est le 25 novembre et c'est pas du luxe.
Atelier gourmand pour les petits
Le 22 octobre, les enfants découvrent la « Diversité des fruits et des graines sauvages », au jardin naturel du XX° arrondissement. Bientôt ce sont eux qui vont nous éduquer. Rens. www.paris.fr


LA COLO ECOLO
Parce qu'un ado a plus envie d?écouter un moniteur de ski (beau, fort, bronzé et trop cool) qu'un prof ou ses parents, l?UCPA participe cet hiver à la campagne « Eco Rider Attitude » de l'association Mountain Riders : durant leurs vacances, à travers jeux, infos et animations, les jeunes sont responsabilisés et sensibilisés à la préservation de la montagne et de l'environnement en général. Au-delà du message, un geste concret : pour chaque inscription, l'UCPA verse 1€ à l'association. Séjours 7/17 ans, à partir de 370€,  www.ucpa.com.


CA FAIT CHAUD AU COEUR
- Le tramway à Paris, c'est 1000 nouveaux arbres et 36.000 m2 de gazon en plus.
- Pour  compenser  leur contribution à l'effet de serre lors de leurs tournées, le groupe Pearl Jam verse 100.000 $ à des associations qui combattent le réchauffement climatique.
- 72% des Français choisissent désormais des produits avec moins d'emballage (sondage Ifop).


CA FAIT FROID DANS LE DOS
- Selon l'OMS, 24% des maladies sont dues à des causes environnementales qui pourraient être évitées.
- Les glaciers alpins pourraient avoir complètement disparu d'ici 100 ans sous l'effet de la hausse des températures (CNRS).
- 8 Français sur 10 aimeraient s'exprimer sur la question du nucléaire par référendum. Mais l'Etat a oublié de leur demander leur avis.


SHOPPING
Aujourd'hui, on peut s'habiller « environment friendly » sans ressembler à un ermite afghan ou un disciple de Raël. Pour preuve, ce jean équitable 100% coton bio de chez Ideo, LA marque qui sait conjuguer éthique, mode et sex-appeal, et ce sac Pikolinos (griffe espagnole amoureuse de la planète), en cuir de tannage végétal, colle à eau, gomme et colorants naturels. Jungle Jean Ideo, 129€, www.ideocollection.com. Sac Pikolinos, 100€, points de vente 01 55 80 70 54.


LE LIVRE
Les produit bios, trop chers ? Lylian le Goff balaie les idées reçues en nous aidant à respecter trois potes à nous en même temps : la Terre, notre corps et notre banquier. Médecin passionné par l'alimentation saine, il explique concrètement pourquoi le bio fait vraiment du bien, et comment le payer au juste prix - tout en livrant au passage quelques menus pour cuisiner telle la biochef. Parce que « manger bio, c'est pas du luxe, c'est une nécessité ». Tant mieux, c'est meilleur ... Manger bio, c'est pas du luxe, Lylian le Goff, éd. Terre Vivante, 17€.


LES BONS GESTES AU BUREAU
1.    Préférez un joli mug perso aux gobelets en plastique de la machine à café.
2.    Abusez des coups de fil, mails et autres visioconférences : vive la communication propre.
3.    Calmez-vous sur les envois par coursier ! Il y en a sûrement des superflus.
4.    Utilisez bien sûr les papiers (recyclés) dans leurs moindres recoins : un employé de bureau consomme en moyenne 75 kg de papier par an.
5.    Shoppez sur www.unbureausurlaterre.com : agrafeuse sans agrafe, marqueur à base d'eau ou carnet en pneu recyclé, découvrez le matos de bureau intelligent.



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News environnementales à Paris

Aout 2006







Être éco-citoyen(ne) à Paris, c’est possible ! Sélection des bons plans verts de la capitale.



AGENDA
EVENEMENT : Fête des Jardins
Le week-end du 23 septembre, les espaces verts de Paris font la fête, avec des centaines d’animations gratuites - des visites aux concerts en passant par le théâtre de plein-air. Sous les pavés, l’herbage ? Rens. www.paris.fr
EXPO : Energies, mode d’emploi
Jusqu’au 29 octobre, la Mairie propose une exposition-promenade dans le parc de Bagatelle pour tout comprendre des énergies renouvelables. Frais et ludique ! Tlj 10h/19h Rens. www.paris.fr
EVENEMENT : Semaine de la mobilité
Du 16 au 22 septembre, vive les moyens de transport doux !  Bus, vélo ou covoiturage, vous trouverez sûrement solution à votre pied. Rens. www.bougezautrement.gouv.fr



CA FAIT FROID DANS LE DOS
- Jeté n’importe où, un mégot met deux ans à se dégrader. Un chewing-gum, cinq ans.
- Dixit l’ADEME, la quantité de déchets dans le monde aura doublée d’ici 2020.
- Parce que l’air qu’on y respire est aspiré au ras du sol et enfermé, l’intérieur d’une voiture est ultra pollué.

CA FAIT CHAUD AU CŒUR
- Depuis 2001, 29 hectares d’espaces verts ont été créés à Paris.
- Avec la magie du recyclage, les canettes deviennent des vélos, et les bouteilles plastique de la laine polaire.
- Selon un sondage (Ifop), deux fois plus de Français ont entendu parler de développement durable en 4 ans.


L’ADRESSE : CHEZ SÉSAME
Besoin d’une pause bonheur ? Filez chez Sésame, pur produit de qualité, et savourez jus de fruits frais frappés, divines salades et desserts maison. Top :  le brunch, avec œufs et pain bios. Avec son bar en bois et sa terrasse face au canal, un petit cocon non-fumeur qui rappelle New-York. Environ 15 €. 51 quai de Valmy 75010 Tlj sauf lundi 8h30/19h


LA PUB
Une campagne de pub pour grande-cause-grave qui fasse rire ? Sacrilège ! Pourtant, on a adoré celle des animaux sexys de la Fondation Nicolas Hulot, et les résultats du Défi pour la Terre cartonnent (plus de 500 000 engagés en un an, soit 240 000 tonnes de CO2 évitées). Les Français seraient-ils zoophiles ? Non, ils ont juste le sens de l’humour, et marre de faire rimer « cause environnementale » avec « tirage de balle ». Merci à la Fondation de l’avoir compris !


5 GESTES POUR ÊTRE VICTIME DE LA MODE SANS VICTIMISER LA PLANETE
1. Choisissez votre lave-linge en classe A (= peu gourmand en  énergie)
2. Ne le faites tourner qu’à plein, ou utilisez la touche « demi-charge »
3. Préférez une lessive en poudre concentrée (moins d’emballages ), avec des agents lavants d’origine végétale
4. Lavez à basse température (une lessive à 40° utilise trois fois moins d’énergie qu’à 90°)
5. Enfin, s’il fait beau, préférez la corde à linge au séchoir électrique !


LE SITE
www.manicore.com : L’écologie pour les nuls
Vous ne captez rien à l’effet de serre ni aux mots compliqués avec des chiffres dedans ? Clair et plein d’humour, Jean-Marc Jancovici est un éminent spécialiste qui a compris que tout le monde n’est pas prix Nobel de physique. A l’aide de questions concrètes (ex: Les Américains sont-ils les rois des affreux?), il simplifie et explique tout. Au nom des littéraires, merci !
Et pour ceux qui préfèrent lire un livre qu’un écran, « Le plein s’il-vous-plaît », du même auteur avec Alain Grandjean, Seuil, 18€.


LE SHOPPING
On fond pour la ligne de soins « Thé Vert du Viêtnam » de Nature & Découvertes : en plus d’être ultra nourrissante et anti-oxydante, elle est certifiée bio, écologique et équitable. Belle et bien. Nature & Découvertes, huile et lait pour le corps au thé vert du Viêtnam, 14€95 et 19€95
 
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